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L'infographie
3D: Profession Sculpteur d'image
Type de création
Télévisuelle :générique,
illustration (carte météo par ex...),
bande annonce, pub (télé locale) .
Type de création dans l'industrie : représentation
3D de produits.
L'infographiste 3D est ce dessinateur
de la 3ème dimension, cet "artiste" qui sévit dans l'espace
virtuel, où les formes, les objets et les personnages
sont créés, positionnés et mesurés selon un repère à trois
axes : les 3 dimensions (x, y, z).
L'infographiste 3D se doit d'être multi-compétent, et
ce, à plusieurs niveaux. En effet, il doit d'abord d'être
à l'aise dans l'exercice du dessin, c'est à dire maîtriser
la conception et l'illustration 2D. Mais en plus, il doit
avoir une bonne perception des volumes.
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On lui demandera également d'être tantôt créatif
et tantôt technicien. Maîtriser les outils de
dessin vectoriel autant que les logiciels de traitement
de l'image. Enfin, être aussi bon dessinateur
technique que metteur en scène, éclairagiste ou
caméraman virtuel bien sûr.
La méthode de travail de l'infographiste
3D se déroule en 2 ou 3 étapes principales selon
que l'on parle d'image fixe ou d'animation. La
première étape est appelée la MODELISATION. En
effet, elle consiste à créer le modèle virtuel
d'un objet ou d'un personnage, grâce à un logiciel
que l'on appelle un Modeler. Celui-ci permet de
dessiner l'objet ou le personnage dans ses trois
dimensions, et d'en donner une représentation
filaire ou en "fil de fer" (Figure 1). A
ce stade, l'infographie 3D peut s'apparenter au
dessin technique ou industriel, et le fichier
créé sert dans ce cas de plan de fabrication.La
seconde phase de l'infographie 3D va nous mener
à l'image virtuelle proprement dite (ou image
de synthèse). Pour se faire, on aura besoin d'un
autre type d'outil logiciel : le "Renderer" ou
"moteur de rendu". Cette étape est donc appelée
le RENDU. Elle consiste dans un premier temps
à appliquer une peau sur les objets modélisés.
Cette peau représentera la surface des objets,
à savoir, autant leur couleur que leur matière
: c'est la TEXTURE. Celle-ci peut être algorithmique,
c'est à dire proposée et calculée par le programme
et l'ordinateur. Ou bien, elle peut être simplement
une image issue d'un scanner, un appareil photo
numérique ou toute autre type d'acquisition.
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figure 1

figure 2
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Cette image est alors souvent retouchée
et préparée dans un logiciel de traitement d'image (ex
: Photoshop). Le "texturage" ou "mapping" se résume donc
dans le fait de plaquer une image (d'un matériaux par
exemple) sur un objet 3D, et lui donner l'aspect le plus
réaliste possible. Cela se fait grâce à une certain nombre
de paramètres à régler, tels que la réflexion,
la transparence, la réfraction, la rugosité, la brillance,
et même un certain effet de relief appelé Bump .(Figure
2). Les prochaines
opérations pour réaliser le RENDU, sont d'abord la création
et le positionnement des lumières dans l'espace virtuel
par rapport aux objets 3D. Intensité d'ombre, lumière
solaire, spots, ambiance, couleur de lumière, sont autant
d'éléments qui contribuent à la mise en valeur de la scène
et au réalisme de l'image.
Enfin, il faut choisir l'angle de prise de vue qui va
fixer l'image, en positionnant un appareil photo virtuel
par rapport aux objets. On prend ici conscience du concept
de studio photo virtuel, où, une fois les objets
disposés, habillés, et les éclairages établis, il ne reste
plus qu'à choisir l'emplacement de l'appareil, son point
de visée et son angle de focale, pour "immortaliser l'instant".
On est au stade du RENDU FINAL qui va rendre une IMAGE
PHOTOREALISTE.
A cette étape l'image
est fixe, et le travail de l'infographiste peut être considéré
comme terminé. Cependant, dans le cas où le résultat final
devrait être une animation plutôt qu'une image figée,
intervient une troisième étape dans le travail d'infographie.
Ici, il faut substituer au studio photo virtuel précédemment
décrit, un véritable plateau de cinéma, virtuel également,
où les objets, la camera et même les lumières peuvent
être en mouvement.
Le principe en est simple, il suffit de positionner dans
l'espace ces éléments les uns par rapports aux autres,
et cela d'une manière chaque fois différente à des instants
donnés. Chaque positionnement correspond à un POINT CLEF,
visualisable sur une ligne temporelle (ou TIME LINE).
Le rendu final consistera alors à calculer chaque image
de l'animation (au rythme de 25 images par seconde par
exemple), les positions intermédiaires entre les points
clefs étant interprétées par le logiciel. (Figure ci-dessous).
Les objets prennent vie, la lumière
évolue, les angles de vue changent, bienvenue dans le
monde virtuel ! Notons que les logiciels 3D ont beaucoup
évolué, ils permettent tous de réaliser l'ensemble des
3 trois étapes.
Les domaines d'application de l'image de synthèse
sont nombreux et variés. Du design industriel au
cinéma, de la publicité à la médecine, des jeux
vidéo à l'architecture, en passant par la télévision,
les Cédéroms de loisir , ou encore les simulations
historiques, géographiques, météorologiques et scientiques
en général, l'infographie 3D se retrouve partout.
Alors, à vous de trouver la voie qui vous convient,
et sachez que chaque logiciel a son domaine de prédilection.
Reportage réalisée par www.49neuf.com |
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ZOOM SUR 2 METIERS
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L'infographiste
pour l'édition :
Type de création :
affiche, revue, logotype, pochette de disque,
presse, pub....
Elaboration d'une maquette à l'aide d'éléments
graphiques et rédactionels fournis ou non
par le client (recherche des visuels parfois nécessaire).
Le graphiste pourra réaliser le suivi de
fabrication de la maquette pour une présentation
au client.
Des contraintes économiques de fabrication
impliqueront une connaissance de l'imprimerie.
Un travail d'équipe imposera rigueur pour
le respect d'une chartre graphique énoncée.
Les incontournables :
.X-press pour la mise en page (édition
).
.Photoshop pour la composition et la retouche
d'images.
.Illustrator pour l'illustration et le logotype.
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L'infographiste
multimédia :
Type de création : site
internet, cd rom.
Une maitrise de l'informatique est imposée
pour répondre aux caractéristiques
liés à chaque ordinateur et à
son environnement (lecture différente d'un
graphisme, type de navigateur, poids des pages,
compatibilités...).
L'infographiste construira l'arborescence en travail
manuel et esquissera des maquettes de pages.
Il composera alors son visuel avec des outils
où optimisation et clareté prévaudront.
Les incontournables:
.Photoshop pour la composition et la retouche
d'image.
.Fireworks ou Flash pour la création d'
animation.
.Dreamweaver, Frontpage ...pour la création
de page.
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Les
formations d'infographiste.
De nombreuses formations accessibles
à tous niveaux permettent de se former au métiers
du graphisme. Les filières universitaires sont
généralistes et permettent le plus souvent
d'intégrer (aux différents échellons
des diplomes: deug, licence, maitrise ... art plastiques),
une formation dans une grande école d'Art, ou
encore de se diriger vers le professorat.
Pour la formation professionelle, de nombreux diplômes
sont accessibles du bac pro au DSEP. Si vous êtes
titulaire d'un bac généraliste, intégrer
une année de mise à niveau en arts appliqués,
permet de suivre un BTS ou un DMA. Des formations qualifiantes
ne demandent pas forcément de diplomes particuliers.
Les conditions d'admissions sont spécifiques
à chaques écoles.
Pour découvrir les formations de l'infographie
(en temps plein ou alternance), réalisez une
recherche par domaine (communication, multimédia)
sur notre page d'accueil sans spécifier le département.
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