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Chargé de réunir toutes
les conditions pour que les animaux
soient en parfaite santé, il
élargit de plus en plus son
rôle de soins à des actions
de conseil et de prévention.
• Maillon clé du diagnostic
et du traitement des maladies des
animaux, c’est un praticien
qui prescrit et délivre des
médicaments, parfois urgentiste
en cas de maladie, d’accident
ou de vêlage délicat.
• Devenu un véritable
partenaire de l’éleveur,
il l’accompagne dans la prise
en charge sanitaire globale de son
troupeau et mène une démarche
de prévention en utilisant
les indicateurs apportés par
les autres intervenants de l’élevage.
• Investi d’une responsabilité
à l’égard des
pouvoirs publics, il effectue une
veille épidémiologique
du cheptel et fait remonter les informations
en cas d’alerte.
• Polyvalent, il assure la gestion
de la reproduction, le suivi de fécondité,
apporte des conseils sur l’alimentation,
voire des solutions pour améliorer
les conditions d’élevage.
Le plus
Les compétences de plus en
plus techniques des éleveurs
impliquent de nouveaux modes de fonctionnement
pour le vétérinaire
qui situe désormais son rôle
plus en amont.
Le moins
Le travail demande de l’endurance
voire de la force pour manier une
vache d’une demi-tonne ou réaliser
un vêlage qui s’apparente
parfois à une véritable
épreuve physique.
Un bon métier
si on aime…
Les vaches
Le métier repose sur le contact
avec les animaux mais c’est
aussi le fonctionnement biologique
très complexe de la vache qui
rend le métier aussi spécifique
qu’exigeant.
Passer plus de temps dans l’élevage
que dans son cabinet
Il sillonne les routes de campagne,
répartit ses journées
entre les différentes exploitations
pour apporter un véritable
conseil à l’éleveur,
bien au-delà des soins.
Et être sollicité à
toute heure du jour et de la nuit
Gardes répétées,
interventions impromptues en pleine
nuit, le “véto”
intervient à tout moment et
vit au rythme des naissances du troupeau.
Salaire à
l’embauche
Paiement à l’acte médical.
Filles et garçons
Formation
initiale
La formation se fait dans les Écoles
Nationales Vétérinaires
(Alfort, Lyon, Toulouse, Nantes) qui
accueillent au total environ 440 étudiants
par an.
Formation
généraliste
• Diplôme d’État
de docteur vétérinaire.
REPORTAGE
Longtemps appelé pour intervenir
dans l’urgence, le vétérinaire
rural s’oriente de plus en plus
vers le conseil et la prévention.
Les connaissances techniques des éleveurs
ne cessant de s’améliorer,
le vétérinaire les accompagne
désormais dans la prise en
charge sanitaire de leur troupeau.
Sa mission : réunir les conditions
pour que les animaux soient en parfaite
santé, tout en demeurant un
maillon clé du diagnostic et
du traitement des maladies. Investi
également d’une responsabilité
à l’égard des
pouvoirs publics, le vétérinaire
effectue tests et prélèvements
à chaque introduction d’un
nouvel animal dans un troupeau, et
fait remonter les premières
informations sanitaires en cas d’alerte.
Acteur de référence
pour faire un diagnostic, prescrire,
délivrer voire administrer
des médicaments, il ne se cantonne
plus aux seuls soins. Véritable
partenaire des éleveurs, il
prend en charge la surveillance sur
le long terme de l’état
de santé du troupeau.
Sentinelle
et conseiller de santé
Comment éviter qu’une
maladie s’introduise ou se développe
dans le troupeau ? Le vétérinaire
mène une démarche de
prévention axée sur
la détection et l’élimination
des facteurs de risque potentiels.
Pour cela, il observe l’environnement,
l’hygiène, l’alimentation
; et il examine les
indicateurs apportés par les
autres intervenants de l’élevage
(résultats du contrôle
laitier et du laboratoire interprofessionnel
d’analyse du lait).
Autant de clignotants sur le tableau
de bord de l’exploitation. Si
le vétérinaire reste
l’acteur de référence
pour faire un diagnostic, prescrire,
délivrer voire administrer
des médicaments, il ne se cantonne
plus aux seuls soins. Véritable
partenaire des éleveurs, il
prend en charge la surveillance sur
le long terme de l’état
de santé du troupeau en intervenant
dans tous les domaines de l’élevage
: reproduction, alimentation, zootechnie.
Pluridisciplinaire
De par la diversité de ses
missions, le vétérinaire
doit être polyvalent et s’adapter,
au fil de ses déplacements,
aux particularités des exploitations.
Il peut enchaîner une intervention
préventive, prévue de
longue date (prophylaxie), et un vêlage
très “physique”
suite à un appel de dernière
minute ! Le vétérinaire
conserve en effet son statut d’urgentiste,
en cas d’accident, de maladie,
ou de complications lors d’un
vêlage. Moments récurrents
de son métier, qui lui imposent
une disponibilité à
toute heure. Même si, comme
pour les médecins, des tours
de garde sont instaurés, le
rythme reste soutenu.
Être vétérinaire
requiert une bonne résistance
physique et… de la force lorsqu’il
s’agit de manipuler une vache
d’une demi-tonne.
Interviews
d'un Vétérinaire
rural et
d'un Vétérinaire
Fiche métier
du Vétérinaire
et du
Vétérinaire
équin
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