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Remplaçant les éleveurs
pour des durées déterminées,
il partage son temps entre plusieurs exploitations.
• Salarié polyvalent de Groupements
d’employeurs, il répartit
son temps entre plusieurs fermes.
• Chargé de s’occuper
du troupeau, d’assurer la traite
et de prendre soin des bêtes comme
le vacher permanent, il doit en plus s’adapter
aux particularités de chaque ferme.
• Intervenant pour une semaine ou
pour un mois, il s’organise en fonction
des horaires de traite.
• Au contact permanent de situations
nouvelles, il fait preuve d’initiatives
et de souplesse pour prendre le relais
de l’exploitant en un temps très
court.
• Ponctuellement, il peut également
apporter un complément de main-d’oeuvre
à l’éleveur en période
de forte activité.
Le plus
Autonome, il organise son planning de
travail.
Le moins
Sollicité fréquemment pendant
les périodes de vacances d’hiver
ou les week-ends, il s’adapte à
un rythme décalé, travaillant
lorsque les autres s’arrêtent.
Un bon métier
si on aime…
Les vaches, l’élevage, la
campagne
Il faut aimer le contact avec les vaches,
avoir l’oeil pour diagnostiquer
une mammite ou être prêt à
participer au vêlage. Soumis aux
aléas des saisons et de la météo,
il doit également être à
l’aise avec les rythmes et les contraintes
de la nature.
Changer régulièrement de
cadre de travail
Ouvert et souple, il apprécie la
nouveauté et le changement, accepte
volontiers de se plier à de nouvelles
habitudes, de s’adapter à
des codes et des règles de fonctionnement
différents selon les fermes.
Se voir confier des responsabilités
Polyvalent, le vacher remplaçant
utilise sa capacité à gérer
des situations nouvelles pour élargir
le champ de ses responsabilités
et multiplier les occasions de progresser.
Salaire à
l’embauche
1 200 à 1 500 euros brut mensuels
auxquels peuvent s’ajouter quelques
avantages (déplacements, repas).
Filles et garçons
Evolution
Un bon moyen de connaître toutes
les facettes du métier d’éleveur
avant, éventuellement, de monter
sa propre exploitation.
Formation initiale
Un Bac Pro devient un minimum (BPREA)
mais il faut l’assortir d’une
formation laitière spécialisée
CS production laitière (Niveau
III) dans un centre de formation opérationnel
(pratique et théorique).
Formation généraliste
• BAC PRO
- Conduite et gestion de l’exploitation
agricole
- Responsable d’exploitation agricole
• BEPA - Conduite des productions
agricoles
• BPA
- Chef d’exploitation en polyculture
élevage
- Élevage, spécialité
espèce bovine
Formation spécialisation
laitière
• BP - REA Polyculture – Bovin
lait
• CAPA
- Élevage et cultures fourragères
spécialité élevage
bovin
• CS
- Production laitière
- Conduite de l’élevage laitier
REPORTAGE
Salarié polyvalent de Groupements
d’employeurs, le vacher remplaçant
partage son temps entre plusieurs exploitations.
Dans chacune d’entre elles, il accomplit
le même type de tâches que
le vacher permanent : il s’occupe
du troupeau, assure la traite, aide l’éleveur…
Sa spécificité : il doit
s’adapter en permanence aux particularités
de chaque ferme, être souple pour
jongler avec les horaires, les emplois
du temps et de nombreux déplacements.
Il tire de ce statut spécifique
une liberté d’action et variété
d’expériences.
Il n’y a pas deux exploitations
identiques. Chacune a ses méthodes
et ses techniques. Être vacher de
remplacement demande une excellente capacité
d’adaptation. Cette multitude de
situations nouvelles est pour lui autant
d’occasions de progresser.
Partager son
temps entre plusieurs exploitations
Le remplacement est demandé par
un exploitant (ou une exploitante) adhérents
au Groupement, lors d’arrêts
maladie ou maternité, formation…
Le remplaçant peut aussi apporter
un complément de main-d’oeuvre
à l’éleveur occupé
à l’extérieur, en
période de gros travaux des champs
(récoltes des fourrages par exemple).
Il intervient à la carte, parfois
pour une semaine, parfois pour plusieurs
mois. Il peut choisir ses exploitations
en fonction des horaires, de ses périodes
de congé… mais aussi de ses
préférences ! Seul impératif
: ne pas travailler plus de 2 000 heures
par an.
S’adapter aux particularités
de chaque ferme
Il n’y a pas deux exploitations
identiques. Chacune a ses méthodes
et ses techniques. Être vacher de
remplacement demande une excellente capacité
d’adaptation. Cela permet d’acquérir
rapidement une vaste expérience.
À chaque remplacement, le vacher
se trouve dans une nouvelle ferme, avec
ses codes, ses habitudes, son fonctionnement.
Durant les quelques heures passées
avec l’éleveur qui va lui
laisser les rênes du troupeau, il
doit tout enregistrer, tout comprendre,
se souvenir de toutes les particularités
en un temps très court. Le vacher
remplaçant est toujours amené
à gérer une multitude de
situations nouvelles, qui sont pour lui
autant d’occasions de progresser.
Interview d'un
Vacher
remplaçant
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