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Quelles activités
?
Domaine à
part, le droit de l'environnement requiert
des compétences pointues qui
demandent à être perpétuellement
actualisées. Très large
champ d'application, la législation
du droit de l'environnement concerne
aussi bien l'aménagement du territoire
que la protection de la nature, la pollution,
les questions de nuisances et celles
de la gestion des déchets.
Le juriste remplit donc une mission
très spécifique pour le
compte des associations, des entreprises
ou des collectivités et doit
être en mesure de renseigner sur
les autorisations et les certifications
obligatoires, sur les règlements
de contentieux et de litiges.
Il suit de très près les
conditions d'application de cette législation.
Il conseille et accompagne les acteurs
de projets qui doivent impérativement
tenir compte de la question de l'environnement.
Quelles conditions de travail ?
Il travaille
dans la plupart des cas au sein du service
juridique d'entreprises industrielles
ou de services ou pour le compte des
collectivités locales. Les éditions
juridiques ou les cabinets d'avocats
spécialisés sont bien
évidemment des employeurs potentiels.
Il travaille plus rarement en libéral.
Il est à la fois homme ou femme
de dossier lorsqu'il réalise
des études et homme ou femme
de terrain lorsqu'il rencontre les acteurs
de projets, les responsables de sites,
le public... et qu'il mène ses
"enquêtes".
Quelles
qualités ?
Un juriste en
droit de l'environnement doit posséder
des qualités d'organisation,
de rigueur et d'autonomie. Il doit néanmoins
apprécier le travail en équipe
et avoir un bon relationnel.
Quelle évolution
?
Les débouchés
dans ce métier sont de plus en
plus nombreux car la prise en compte
du risque environnement, maintien et
protection, est croissante.
Le salaire en début de carrière
varie de 1 372 à 1 524 euros
net mensuels.
Quelle formations
?
Formation Bac
+ 5. DEA ou DESS spécialisés
dans les domaines de l'environnement
obtenus après une maîtrise
de droit.
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