|
Il conçoit des exercices
adaptés à ses élèves
ou à ses joueurs selon un
rythme, une progression et une intensité
adaptés à chaque joueur
qu'il encadre.
Il doit tout surveiller : les fautes
techniques, les gestes irréfléchis,
les défaillances physiques,
la fatigue mentale... Il doit savoir
motiver ses troupes, à les
encourager. Il est assisté
de conseillers techniques et de
préparateurs physiques.
Dans quelles conditions ? Quels
employeurs ?
L'entraîneur, quel que soit
le niveau de l'équipe ou
du sportif qu'il entraîne
n'a pas un rôle facile.
En tant que responsable des résultats
des sportifs, il est porté
au pinacle en cas de victoire mais
il est le plus souvent discrédité
en cas de défaite. Il faut
faire preuve de force de caractère
et d'un solide sens psychologique
afin de gérer les conflits,
ménager les susceptibilités
lors des sélections ou de
soutenir les sportifs en cas d'échecs.
A noter : il existe également
des entraîneurs exerçant
au sein d'organisations non compétitives,
c'est-à-dire ne participant
pas aux championnats professionnels.
Dans ce cas, ils ont davantage un
rôle d'animation et d'éducation
sportives.
Comment
y accéder ?
Ancien sportif de haut niveau, l'entraîneur
doit être titulaire du Brevet
d'Etat d'Educateur sportif (BEES)
du 2e degré. Pour travailler
à plus haut niveau (entraîneur
national), le 3e degré du
BEES est exigé. Pour l'entraîneur
désirant exercer à
titre bénévole dans
une structure non compétitive,
un brevet délivré
par une fédération
sportive est suffisant.
Ce métier est accessible
aux femmes et aux hommes
|