La qualité de sportif de haut
niveau s'obtient par l'inscription
sur la liste des sportifs de haut
niveau arrêtée par la
Ministre de la Jeunesse et des Sports.
Cette inscription s'effectue dans
la catégorie Élite,
la catégorie Seniors, la catégorie
Jeunes, ou la catégorie Reconversion.
Elle ouvre des droits précisés
par la loi du 16 juillet 1984 et permet
de bénéficier des différents
avantages des programmes mis en place
pour les sportifs de haut niveau.
La liste des sportifs de haut niveau
comporte quatre catégories
: Élite, Senior, Jeune, Reconversion.
La spécialité de chaque
sport empêche de les uniformiser.
Elles ne correspondent donc pas de
façon systématique à
des classes d'âges déterminées,
ni à des collectifs d'appellation
homogène.
Sont inscrits sur la liste des Espoirs
arrêtée par la ministre
de la Jeunesse et des Sports les sportifs
de talents présentant, dans
une discipline olympique ou reconnue
de haut niveau, des qualités
sportives potentielles mais ne remplissant
pas encore les conditions requises
pour figurer sur la liste des sportifs
de haut niveau.
Les inscriptions sont réalisées
sur proposition des directeurs techniques
nationaux des fédérations
sportives délégataires.
Le
Sportif de haut niveau vu par Studya
Quelles
activités ?
Le sportif de haut niveau consacre
son temps, son énergie
et de nombreuses années
à atteindre et parfaire
de hautes performances. Il vise
les plus grandes compétitions
et doit se conditionner pour
être le meilleur (Jeux
olympiques, championnats du
monde ou d'Europe...).
Il travaille son physique et
son psychique (car l'un ne va
pas sans l'autre !) trois à
cinq heures par jour.
Le ministère de la Jeunesse
et des Sports reconnaît
la qualité de sportif
de haut niveau en procédant
à l'inscription de ce
dernier sur une liste nationale
mais, qui dit haut niveau ne
dit pas forcément professionnel.
Très peu de sportifs
sont en effet qualifiés
comme tels et rémunérés
dans ce cadre car les disciplines
qui confèrent ce statut
sont limitées ainsi que
le nombre de places à
prendre !
Quelles
conditions de travail ?
Il faut être particulièrement
endurant. Choisir ce métier,
c'est également accepter
un mode de vie d'une exigence
redoutable : entraînement
quotidien, hygiène de
vie très stricte, implication
individuelle et collective.
Le titre de sportif de haut
niveau n'est finalement jamais
acquis et est remis en cause
perpétuellement. Les
conditions de travail sont difficiles
car soumises à cette
pression qui fragilise les capacités
physiques et psychiques. Le
travail collectif sous le contrôle
d'un entraîneur est un
bon soutien et un bon moteur.
Quelles
qualités ?
Outre les qualités d'endurance
et la volonté, il faut
jouir d'un excellent équilibre
personnel. Ce n'est pas toujours
simple d'être soumis au
regard et aux commentaires des
autres, c'est souvent difficile
de se remettre d'un échec...
Le fait d'appartenir à
une équipe, dans le cadre
d'un sport collectif ou individuel,
suppose des qualités
relationnelles évidentes
et de bonnes capacités
d'adaptation.
Quelle
évolution ?
L'État apporte sa contribution
à la gestion de carrière
du sportif de haut niveau sous
forme d'aides financières
dont les montants varient en
fonction de la discipline ;
les clubs et les sponsors complètent
très couramment ces aides
sous forme de rémunération.
Un sportif professionnel signe
un contrat de travail particulier
donnant droit à une rémunération
allant du Smic à des
sommes très élevées.
C'est une des plus courtes carrières
et les sportifs de haut niveau
éprouvent souvent des
difficultés à
y mettre fin. Fin à l'entraînement
intense, fin à la compétition,
fin à l'exposition médiatique...
la vie devient en apparence
plus tranquille, mais s'il ne
s'y est pas préparé,
le jeune retraité peut
souffrir !
C'est pourquoi il est recommandé
au sportif professionnel de
haut niveau d'envisager très
tôt sa reconversion, sa
deuxième vie en quelque
sorte !
Les contrats d'insertion professionnelle
destinés à faciliter
la reconversion des sportifs
professionnels de haut niveau
offrent des possibilités
:
- un emploi salarié avec
un aménagement horaire
pouvant atteindre le mi-temps,
- un salaire égal à
celui perçu dans le cadre
d'un temps complet,
- une formation professionnelle
visant une intégration
à temps plein dans une
entreprise dès la fin
de la carrière sportive.
Les secteurs du commerce, du
tourisme, du sport bien évidemment
sont très attractifs
et offrent de nombreuses perspectives.
Quelle
formation ?
Il n'existe aucun diplôme
de sportif de haut niveau. Généralement
cette carrière commence
très tôt par la
simple pratique d'une discipline
en club pour porter les plus
doués à des niveaux
de compétition de plus
en plus élevés.
Les services de l'État
(ministère de la Jeunesse
et des Sports) ont créé
des filières sportives
qui oeuvrent à la préparation
des athlètes :
- les sections sportives dans
les collèges et les lycées,
- les centres sportifs qui regroupent
les jeunes athlètes scolarisés
dans les établissements
secondaires ou supérieurs
dans le cadre de l'entraînement
et de la préparation
à la compétition
de haut niveau, pôles
Espoirs et pôles France.
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Le
Sportif de haut niveau vu par Studya
A l'inverse des autres métiers,
le sportif de haut niveau "travaille"
24h/24, 365 jours par an. Grâce
à un entraînement
(physique, technique et tactique),
à une alimentation et
à un repos équilibrés,
il améliore sa condition
physique au fil de l'année
afin d'être au top lors
des grandes rencontres.
Le planning établi au
début de la saison est
appliqué avec rigueur.
Avant la compétition,
il élabore plusieurs
stratégies avec son coach
ou ses coéquipiers.
Il repère aussi les embûches
du parcours et étudie
les points forts et les faiblesses
de l'adversaire. En cas d'échec,
il sait se remettre en question
sans sombrer dans le désespoir.
La qualité de sportif de haut
niveau est réglementée.
Elle s'obtient par l'inscription sur
la liste des sportifs de haut niveau
arrêtée par le ministère
de la Jeunesse et des Sports. Cette
inscription s'effectue dans la catégorie
Élite, la catégorie Seniors,
la catégorie Jeunes, ou la catégorie
Reconversion. Elle ouvre des droits
précisés par la loi du
16 juillet 1984 et permet de bénéficier
des différents avantages des
programmes mis en place pour les sportifs
de haut niveau, notamment d'aides financières
du ministère de la Jeunesse et
des Sports. Le sportif de haut niveau
consacre son temps, son énergie
et de nombreuses années à
atteindre et parfaire de hautes performances.
Il vise les plus grandes compétitions
et doit se conditionner pour être
le meilleur (Jeux olympiques, championnats
du monde ou d'Europe...). Il travaille
son physique et son psychique trois
à cinq heures par jour.
Conditions
de travail :
Il faut être particulièrement
endurant. Choisir ce métier,
c'est également accepter un mode
de vie d'une exigence redoutable (entraînement
quotidien, hygiène de vie très
stricte, implication individuelle et
collective). Le sportif travaille sous
l'égide d'un entraîneur,
seul ou en équipe. Les conditions
de travail sont difficiles car le stress
et la pression sont importants. La compétition
est quotidienne et le titre de sportif
de haut niveau est remis en cause par
les performances du sportif lors des
compétitions. Les déplacements
sont fréquents.
Formation :
Pour les plus jeunes, des filières
de haut niveau (anciennement sections
sports études) sont proposées
dans certains lycées.