|
 |
Fonctionnaires de
la police nationale, les ingénieurs
de la police scientifique et technique
concourent à l’identification
des auteurs d’infractions.
• Compétences
:
Esprit logique et méthodique,
faculté de déduction,
intérêt pour les sciences,
connaissances en physique/chimie.
• Activités
:
Relevé d’empreintes, analyse
de balles et de douilles, tests ADN,
expertise entomologique…
Non, nous ne sommes pas dans une sérié
télé mais bien au laboratoire
de la police scientifique. Sur place,
le criminaliste prend de nombreuses
photographies et relève tous
les indices susceptibles d’apporter
des informations précieuses pour
le bon déroulement de l’enquête
(traces de sang, de sperme, d’impact
de balles, empreintes, éclats
de verre, cheveux…).
De retour à son laboratoire,
il analyse les indices qu’il a
récoltés à l’aide
d’une technologie de pointe afin
de les faire parler davantage. Enfin,
le dernier travail du criminaliste consiste
à interpréter tous les
éléments dont il dispose
: il détermine si la trace qu’il
a relevée constitue un indice
ou une preuve, recoupe les témoignages
et rédige des rapports d’expertises.
Le but final étant de mettre
à jour l’identité
du coupable.
• Qualités
:
Discrétion, rigueur intellectuelle,
curiosité, sens de l’observation,
résistance psychologique.
• Formation
:
L’entrée se fait sur un
concours niveau Bac +4, constitué
de tests psychotechniques et d’un
QCM basé sur une spécialité
au choix (biologie, physique, chimie,
électronique, informatique).
Les places sont rares : seulement 20
postes accordés en 2003.
• Environnement
:
Sur les lieux du crime et en laboratoire.
• Salaire
:
De 1 500 € brut à 2 500
€ en fin de carrière.
|