Ces professionnels de la nuit restent à
l’entrée de leur établissement.
Souvent muni d’une oreillette, ils communiquent
avec le personnel qui travaille à l’intérieur.
Ils gèrent les entrées et sorties,
font entrer par petits groupes les individus
et surveillent les éléments perturbateurs.
Souvent associés à une image guère
positive, ces travailleurs ont pourtant une
mission nécessaire au bon déroulement
des soirées. Des notions de secourisme
peuvent être demandées, surtout
pour les endroits « chauds » où
des bagarres, évanouissements causés
par la chaleur sont fréquents. Il ne
s’agit plus d’être seulement
un « gros-bras » mais d’être
perspicace et de savoir calmer des échauffements
sans prendre partie. Une formation peut être
exigée, notamment en physionomie.
Ils peuvent aussi être embauché
pour des concerts, des festivals et parfois
des matchs de foot. Certaines grandes sociétés
de ces spécialistes se mettent même
en place pour réunir l’activité
de ces salariés. Une loi oblige depuis
2008 une meilleure sélection de ce personnel.
Toute personne travaillant dans la sécurité
doit dorénavant prouver plus de 1 500
heures d'expérience, ou suivre une formation
qui peut durer entre 70 et 115 heures. Au programme
: droit, déontologie, sécurité
incendie, secours aux personnes, surveillance
générale… Si cette loi est
obligatoire, son application est loin d’être
démocratisée puisque la majorité
des portiers de nuit ne sont pas recrutés
sur ces critères.
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