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L'ambassade est la vitrine de
l'Etat qu'elle représente.
Et chacune des attitudes du
chef de poste, l'ambassadeur,
servira donc de référence
pour juger ses compatriotes.
Lourde responsabilité.
Qui ne s'assume bien que par
des personnes réunissant
une série de qualités
: sens de la conciliation, don
des langues, connaissances politiques,
juridiques, historiques, économiques
étendues. Goût
du voyage aussi. E t celui d
'aller vers l'autres, pour nouer
des liens, comprendre les cultures,
rapprocher les points de vue.
L'ambassadeur n'est pas seul
à devoir maîtriser
ces vertus. La diplomatie est
plurielle.
Il sera donc question, ici,
des diplomates en général,
des sans-grades jusqu'à
ceux qui planent au sommet de
la Carrière. Ils sont
aussi bien actifs à l'intérieur,
au sein du Ministère
des Affaires étrangères,
qu'à l'extérieur
: dans les ambassades, les consulats,
les représentations permanentes
auprès d'organismes internationaux
(OTAN, ONU, UNESO, Union européenne..).
Au fil de ces fonctions, le
diplomate verra ses missions
changer. A l'ambassade, il s'occupera
surtout des affaires politiques,
économiques, culturelles.
Au consulat, sorte d'hôtel
de ville à l'étranger,
il remplira des tâches
très concrètes.
Entre autres, les missions d'état
civil (passeports et visas,
célébration de
mariages et organisation des
élections pour les belges
vivant à l'étranger
etc.).
D'évidence, la personne
qui choisit la carrière
diplomatique doit être
motivée ! Car le métier
a ses contraintes, dont la moindre
n'est pas de convaincre ses
proches d'aller de déracinements
en déracinements
Mais il est vrai que le diplomate
admet souvent qu'il est guidé
par ses passions, plus fortes
que les écueils du métier.
Envers et contre tout
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