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METIERS DE LA MODE

 
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  Le Styliste de Mode (6 fiches métier)

Le Styliste de mode vu par Lilia-henon

Le styliste est le partenaire que l'entreprise s'adjoint pour l'orientation, l'élaboration, la création d'un ou plusieurs produits, ce modèle pouvant être unique, dans le cas de la haute couture (on parle plus de créateur que de styliste) ou fabriqué en série par des stylistes industriels.

Le styliste travaille à long terme. Voyageant fréquemment à l'étranger, pour visiter salons et expositions, il doit rester à l'aff-t des tendances de la mode et tenir compte des phénomènes de société et des événements politiques ou culturels. Un an environ avant la sortie d'une collection, il propose un catalogue de modèles, sous forme de croquis, complétés par des échantillons de matériaux, des gammes de coloris, des annotations techniques.

Il doit être capable d'intervenir dans les domaines du marketing, du commercial et du technique. En contact direct avec le chef de produit, il travaille aussi en étroite collaboration avec le modéliste qui réalise les prototypes et avec la mécanicienne-modèle. Il peut participer aux opérations de contrôle tout au long de la production et reste en relation avec la fonction d'industrialisation afin de déterminer le prix de revient prévisionnel du produit.

Le styliste n'est pas seulement un artiste : environ 15 % de son temps de travail est consacré à la création pure ; le reste étant, essentiellement, du travail technique et du marketing.


Un travail d'équipe assisté par ordinateur


Les stylistes sont indépendants ou salariés. Ils peuvent :

  • être intégrés à une entreprise. C'est le cas des maisons de haute couture qui ont les moyens de recruter un styliste à temps plein ;
• faire partie d'un bureau de style. C'est une petite entreprise de création, qui peut regrouper des stylistes de différents domaines : tissus, vêtements, accessoires, lingerie, poupées... Concernant les vêtements, les stylistes sont souvent spécialisés : homme, femme, enfant, layette, vêtements de sport, cuir... Le bureau de style travaille sous contrat pour différentes entreprises ;
• travailler en indépendant (free-lance), à domicile, au coup par coup. Le travail est alors moins régulier. La prestation peut s'arrêter à la création des tendances ou des modèles, sans suivi de la production.

Les stylistes se regroupent souvent en comités de coordination chargés de dégager les grandes tendances de la mode. Ils sont alors équipés de moyens techniques leur permettant la consultation à distance de banques de données : reportages, photos, documents, tissuthèques, filothèques... et de constituer leur propre documentation.

Que ce soit dans le bureau d'études d'une entreprise ou à la tête de sa propre PME, le styliste travaille en équipe, en rapport constant avec coloristes, informaticiens, spécialistes du marketing... Il peut être lui-même chef de produit.

Le raccourcissement du cycle de production oblige à concevoir rapidement et en permanence de nouveaux produits. De plus en plus, le styliste travaille avec la CAO (conception assistée par ordinateur).

L'ordinateur l'aide également à faire un calcul de prix prévisionnel et à établir la fiche pour le modéliste. Ce système se généralise rapidement et tout nouveau styliste doit être capable de l'utiliser.

Sens artistique et réalisme

Le styliste doit posséder différentes qualités :

  • créateur, il doit être capable de s'imprégner des courants de pensée et d'esthétique pour en tirer les caractères essentiels de la mode à venir. Il est observateur, intuitif, imaginatif, habile, et bien entendu dessine parfaitement ;
• animateur ou intégré à une équipe, il a l'esprit du travail collectif, une personnalité assez forte pour imposer son style et faire de la collection un ensemble harmonieux et cohérent ;
• réaliste et efficace, il connaît avec précision les contraintes des techniques de production, de l'image de marque de la maison qui l'emploie, des lois du marché ;
• ouvert aux nouvelles technologies, il est capable d'utiliser les outils informatiques dans la conception des modèles et de s'impliquer dans le calcul de co-ts ;
• soumis à des visites, des déplacements, aux temps forts des salons et des collections, il possède une bonne résistance physique et nerveuse et un dynamisme à toute épreuve. Il peut travailler plus de 12 heures par jour.

Créer sa propre maison : un objectif difficile

L'espoir des stylistes expérimentés est de créer leur propre maison. Ils doivent pour cela connaître parfaitement les contraintes techniques de la production et les exigences du marché. Ils s'adjoignent alors un spécialiste du marketing et cherchent un service financier solide qu'ils intéressent à leurs projets.

La demande des industriels, traditionnellement orientée vers les stylistes expérimentés, accuse actuellement un besoin de renouvellement qui incite certains fabricants à chercher plutôt des jeunes stylistes dynamiques, formés aux techniques du marketing et capables d'évoluer. La concurrence reste rude et peu d'entre eux parviennent à une renommée française, voire internationale. Il faut de l'expérience et des atouts solides.

Des débouchés limités

Le métier de styliste offre des débouchés limités, mais en expansion légère et récente, encore fortement concentrés en région parisienne. Mais la diversification des modes (spécialisation pour les hommes, les enfants, le sport, le tricot... ), l'accélération du rythme des collections et la tendance des PME à lancer leur propre style, augmentent le besoin de stylistes bien formés, en particulier dans les régions : Nord, Est, Choletais, région lyonnaise, région niçoise, Centre... Beaucoup de PME, ne pouvant s'offrir styliste et modéliste, recrutent des polyvalents. De plus en plus, les grands magasins, les centrales d'achats emploient des stylistes pour le choix des collections.

Dans tous les cas, le styliste doit s'imposer. Un dossier de propositions ne suffit pas, il faut se déplacer, insister, argumenter. Il existe des cabinets de style, par l'intermédiaire desquels industriels et stylistes peuvent être mis en rapport de façon optimale. Les stylistes actuellement en fonction ont trouvé du travail le plus souvent par petites annonces, connaissances, syndicats professionnels, parfois écoles de style. Presque tous ont commencé par des stages comme assistant, souvent pendant plusieurs années. La pratique d'une ou deux langues étrangères facilite largement l'insertion.

Les rémunérations sont très variables selon le statut, la situation géographique, la notoriété. Les stylistes indépendants ont des revenus irréguliers. Les salariés gagnent entre 8 000 et 12 000 F, un styliste chevronné environ 30 000 F.

Diplômes délivrés (France)

  • Le BT vêtement (création mesures) se prépare en 3 ans après une classe de 3e ou un BEP du secteur. Il permet d'élaborer des modèles et prototypes de vêtements pour la fabrication à l'unité ou en série. Le BT donne accès à certaines des formations citées ci-dessous.
• Le titulaire du BTS stylisme de mode est capable de créer un article ou une collection d'articles dans un secteur lié à la mode. L'insertion professionnelle à l'issue du diplôme n'est pas toujours facile : il faut passer par des emplois temporaires. Le BTS est accessible aux titulaires du Bac technologique STI spécialité arts appliqués, aux autres bacheliers ayant suivi une classe de mise à niveau, et aux titulaires de certains BT ; la sélection est très sévère.
• Le Diplôme supérieur d'arts appliqués mode-environnement de l'école Duperré forme des professionnels de haut niveau, en 2 ans après un BTS ou un diplôme équivalent du secteur.
• L'Ecole nationale supérieure des arts décoratifs prépare au Diplôme de l'école, spécialisation design-vêtement. La formation a lieu en 4 ou 5 ans après sélection par concours.
• L'Ecole nationale supérieure des arts et techniques du théâtre délivre un Diplôme des métiers d'art costumier-réalisateur. La sélection a lieu en priorité après le Diplôme de technicien des métiers du spectacle option techniques de l'habillage (DTSM) et le BT vêtement (création mesure).
• Le BTS industries des matériaux souples, option modélisme industriel, prépare au métier de styliste-modéliste, très apprécié dans l'industrie.
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Exemple de formation: BTS Design de mode, textile et environnement


Le Styliste de mode vu par le Cedies




Créateur de vêtements ou d’accessoires, le styliste de mode recherche les formes, choisit les couleurs et les matières de sa future collection.

Son savoir-faire est multiple : il dessine des croquis, détermine la gamme des couleurs, définit les tissus et réalise les modèles sur un mannequin. A côté des contraintes techniques, la négociation commerciale avec les fabricants fait partie intégrante de son travail.

Pour imaginer les vêtements de demain, le styliste doit pouvoir saisir les tendances de la mode, «humer l’air du temps », sortir de son atelier, visiter salons, expositions et autres manifestations consacrées aux arts plastiques et à la mode…

Formation : au minimum deux ans d’études dans une école de stylisme.



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Le Styliste de mode vu par Ac-nancy-metz

fiche réalisée par des élèves de 3ème du Collège Jean Jaures (57216 Sarreguemines)


Le styliste de mode propose des modèles, où entrent en compte les goûts supposés des futurs acheteurs, l'image de marque de la maison qui l'emploie, sa propre personnalité, les exigences techniques de la production.
Il interprète les mouvements de la société, les traduit en formes, volumes, matières, couleurs, dans une création sans cesse renouvelée; mais il doit concilier son art avec les impératifs techniques de la production en série.

Qualités requises :
Il faut avoir un dons pour le dessin, pour l 'habillement et pour l'art moderne, il faut avoir un goût pour associer les couleurs ensemble et le plus important dans ce métier c 'est d 'aimer tous ce qui touche de près ou de loin à la mode.

Formation nécessaire :
Des écoles publiques offrent des formations très prisées pour les études de stylisme et de design textile. Il est difficile d 'y entrer, mais en sortir est un bon passeport pour la vie professionnelle. Diplôme national :"Designer vêtement " de l'École nationale supérieure des arts décoratifs. La formation a lieu en quatre ou cinq ans après sélection par concours. BTS costumier du spectacle, préparé à l 'École nationale supérieure des arts et techniques du théâtre, la sélection a lieu parmi les bacheliers ou titulaires d 'un BT de l 'habillement. Il existe dans le domaine du stylisme de nombreux cours privés dont la valeur est très variable .

Lieux de formation :
Les lieux de formation sont très souvent des écoles publique, mais il y également des écoles d'enseignement privé. Il y a généralement au moins une école par région.

Débouchés :
Le métier de styliste offre des débouchées limite, mais en expansion légère et récente.

Rémunération :
Le styliste de mode a une paye qui varie selon la maison pour laquelle il travaille. Si c'est une maison très renommée il touchera un revenu élevé mais si par contre c'est une maison peu renommée ou pas du tout il touchera alors un revenu normal.

Conclusion Personnelle : Je trouve ce métier très bien car le styliste exprime les tendances de la société, des mouvements et par la suite les traduit par des vêtements qu 'il présentera à des futurs acheteurs. Mais il est très difficile de pouvoir entrer dans ce milieu, car il faut avoir de très bonnes compétences et il faut faire de très longues études sérieuses dans de bonnes écoles renommées si possible,cela plaira au patron de savoir que son employé sort d'une bonne école.

Interviews:
Stylistes, Styliste en mode enfantine



Le Styliste de mode vu par Studya


Au départ, l'habilité manuelle et les bonnes dispositions pour le dessin sont indispensables.
Il faut être créatif, aimer jouer avec les matières, les couleurs, les tissus. Mais aussi se fier à son intuition et être capable d'exprimer son point de vue. Il convient bien sûr de montrer une grande ouverture à toutes les innovations techniques et artistiques.

On ne crée pas dans l'absolu : le styliste devra aussi tenir compte des contraintes commerciales.
Il se préparera à prendre des responsabilités et à travailler en équipe. Il acceptera de consacrer de longues heures à son travail, même le week-end.

Tout au long de sa formation comme dans sa profession, sont enthousiasme et son acharnement seront mis à l'épreuve.


Consultez également la fiche métier du Stylicien industriel , le Styliste Chaussure



Le Styliste de mode vu par C.CamilleClaudel


Le styliste de mode concerne la création de vêtements, de tissus, d'objets en cuir, de chaussures, d'accessoires, de chapeaux, et d'une façon plus large, tous les objets en matériaux souples.
A l'origine de la création, le styliste propose des modèles, où entrent en compte les goûts supposés des futurs acheteurs, l'image de marque de la maison qui l'emploie, sa propre personnalité les exigences techniques de la production. Il interprète les mouvements de société, les traduit en formes, volumes, matières, couleurs, dans une création sans cesse renouvelée ; mais il doit concilier son art avec les impératifs techniques de la production en série.

Condition de travail
Un travail d'équipe assisté par ordinateur
Les stylistes exercent leur activité selon des formules variées. Ils peuvent :
être intégrés à une entreprise. C'est le cas des grandes maisons de la mode qui ont les moyens de s'adjoindre un styliste à part entière, et qui choisissent cette formule : elles ont alors une image de marque très forte, peut-être moins influencée par les apports extérieurs ; faire partie d'un bureau de style. C'est une petite entreprise de création, qui peut regrouper des stylistes de différents domaines : tissus, vêtements, accessoires, lingerie, poupées...
Pour les vêtements, les stylistes sont souvent spécialisés :
homme, femme, enfant, layette, vêtements de sport, cuir...
Le bureau de style travaille sous contrat pour différentes entreprises ; travailler en free-lance, à domicile, au coup par coup.
Le travail est alors moins régulier. La prestation peut s'arrêter à la création des tendances ou des modèles, sans suivi de la production.
Les stylistes sont donc indépendants ou salariés, selon qu'ils sont ou non intégrés à une entreprise.
Ils se regroupent souvent en comités de coordination chargés de dégager les grandes tendances de la mode. Ils sont alors équipés de moyens techniques tels que banques d'images, tissuthèques, filothèques... permettant un travail de recherche, (deux ans environ avant la sortie des collections).
Que ce soit dans le bureau d'études d'une entreprise ou à la tête de sa propre PME, le styliste travaille en équipe, en rapport constant avec coloristes, informaticiens, spécialistes du marketing... Il peut être lui-même chef de produit.


Les activitées du métier
Création et suivi de production
Le styliste est le partenaire que l'entreprise s'adjoint pour l'orientation, l'élaboration, la création d'un ou plusieurs produits, ce modèle pouvant être un modèle unique, dans le cas très rare de la haute couture, ou une gamme (de vêtements, chaussures, etc.) fabriquée en série plus ou moins grande, selon la taille de l'entreprise : il s'agit alors de stylistes industriels. On peut dire que le styliste apporte à l'industriel ce qui le fait avancer, et la plupart des entreprises ont compris la nécessité de s'adjoindre les services d'un styliste.
Le styliste travaille à long terme. Voyageant fréquemment à l'étranger, visitant les salons et expositions, il coordonne et synthétise l'information sur les activités internationales, prévoi les courants techniques, politiques, psychologiques... Un an environ avant la sortie d'une collection, il propose un catalogue de modèles, sous la forme de croquis, complétés par des échantillons de matériaux, des gammes de coloris, des annotations techniques. A ce stade, il est déjà amené à établir une estimation du coût du produit.
Il travaille, ensuite, en collaboration avec le modéliste qui matérialise les tendances proposées en réalisant un prototype ; puis il supervise le respect du style tout au long du cycle de production.
Le plus souvent, il participe à la présentation de la collection pour donner son accord définitif, et est éventuellement consulté par le service d'industrialisation du produit. Le styliste n'est donc pas seulement un artiste : les styliste interrogés estiment, en moyenne, à 15 % la fraction de leur temps de travail occupé par la création pure ; le reste est essentiellement du travail technique et du marketing.

Carrière et promotion
Créer sa propre maison : un objectif difficile
Le métier de styliste représente lui-même souvent un aboutissement. L'aspect promotionnel est donc constitué essentiellement par le passage dans des maisons de renommée croissante. L'espoir des stylistes expérimentés est de créer leur propre maison.
Ils doivent pour cela connaître parfaitement les contraintes techniques de la production et les exigences du marché. Ils s'adjoignent alors un spécialiste du marketing et cherchent un service financier solide qu'ils intéressent à leurs projets.
Il faut savoir aussi que, dans la profession, les stylistes sont souvent répertoriés selon leur expérience (moins de cinq ans - plus de cinq ans - plus de dix ans).
La demande des industriels est traditionnellement orientée vers les stylistes expérimentés, mais il se dégage actuellement un besoin de renouvellement qui fait que certains fabricants commencent à chercher plutôt des "jeunes stylistes", dynamiques, formés aux techniques du marketing. La concurrence est dure : très rares sont les stylistes qui parviennent à une renommée française, voire internationale.
Il faut de l'expérience et des atouts solides.

Qualitées requises
Sens artistique, mais aussi réalisme
Le styliste que recherchent les industriels des matériaux souples ne correspond plus à l'image que l'on se fait traditionnellement d'un pur artiste "vendeur de rêve". Les professionnels recherchent de jeunes diplômés rapidement opérationnels et capables d'évoluer.
Le styliste est polyvalent :
Créateur, il doit être capable de s'imprégner des courants de pensée et d'esthétique pour en tirer les caractères essentiels de la mode à venir.
Il est observateur, intuitif, imaginatif, habile, et bien entendu sait parfaitement dessiner.
Animateur d'une équipe, il a l'esprit du travail collectif, une personnalité assez forte pour imposer son style et faire de la collection un ensemble harmonieux et cohérent.
Réaliste et efficace, il connaît avec précision les contraintes des techniques de la production, de l'image de marque de la maison qui l'emploie, des lois du marché.
Tous les industriels s'accordent pour demander avec force cette compétence.
Ouvert aux nouvelles technologies, il est capable d'utiliser les outils informatiques, dans la conception des modèles et dans les calculs de coûts.
Soumis à des visites, des déplacements, aux temps forts des salons et des collections, il possède une bonne résistance physique et nerveuse et un dynamisme à toute épreuve.
Il peut travailler plus de 12 heures par jour.


Débouchés, salaires
Des débouchés limités
Le métier de styliste offre des débouchés limités, mais en expansion légère et récente.
Il y a actuellement environ 1 500 stylistes en France (1/3 d'hommes et 2/3 de femmes), encore fortement concentrés en région parisienne.
Mais la diversification des modes : spécialisation pour les hommes, les enfants, le sport, le tricot, etc., l'accélération du rythme des collections et la tendance des PME à lancer leur propre style, font que le besoin en stylistes bien formés augmente en particulier dans les régions : Nord, Est, Choletais, région lyonnaise, région niçoise, Centre...
Beaucoup de PME, ne pouvant s'offrir styliste et modéliste, ont besoin de polyvalents.
De plus en plus, les grands magasins, les centrales d'achat emploient des stylistes pour le choix des collections.
Dans tous les cas, le styliste doit s'imposer.
Un dossier de propositions ne suffit pas, il faut se déplacer, insister, argumenter.
Il existe des cabinets de style, par l'intermédiaire desquels industriels et stylistes peuvent être mis en rapport de façon optimale.
Les stylistes actuellement en fonction ont trouvé du travail le plus souvent par petites annonces, connaissances, syndicats professionnels, parfois écoles de style.
Presque tous on commencé par des stages comme assistant, parfois pendant plusieurs années.
La pratique d'une ou deux langues étrangères permet d'avoir une connaissance internationale pratique des phénomènes de la mode et facilite largement l'insertion.
Les rémunérations sont très variables selon le statut, la situation géographique, la notoriété. Les stylistes indépendants ont de revenus très irréguliers. Pour les salariés, on peut parler d'un salaire de 8 000 à 12 000 F pour un débutant - parfois beaucoup moins - et d'environ 30 000 F pour un styliste chevronné.


Découvrez notre article sur l'initiation au stylisme de mode





 



Le Styliste de mode vu par formanoo


Le styliste imagine et propose des modèles de vêtements qui sont fabriqués par des entreprises. Il en contrôle également la fabrication. Il doit tenir compte des contraintes de fabrication, des techniques et des coûts. Dans une maison de haute couture, il crée des modèles uniques. Il conçoit les vêtements sous forme de croquis. Il imagine la mode en s'inspirant des tendances, des courants de pensée, des tissus, des matériaux...

Conditions de travail :

Cette profession s'exerce à domicile ou chez un employeur : une entreprise de prêt à porter, une agence, une maison de haute couture, un bureau d'étude, une entreprise industrielle. Le styliste peut travailler sur ordinateur. Il doit alors maîtriser les logiciels de PAO spécifiques à cette activité. Il peut se déplacer fréquemment (lieux de fabrication des produits). Les horaires sont irréguliers, rythmés par les commandes ou les manifestations commerciales. Ce métier implique des contacts avec les clients.

Formation :

Il n'existe pas de conditions strictement définies pour accéder à cet emploi. Néanmoins une formation de niveau III est recommandée : BTS Design de mode, textile et environnement option mode, diplôme d'une école spécialisée (généralement privée).

 




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