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A l'origine, l'assureur s'occupait
exclusivement des assurances-vie.
Il établissait et établit
toujours une tarification en se basant
sur une table reprenant le risque
de mortalité selon l'âge
de la personne et en tenant compte
des taux d'intérêt pratiqués.
Par la suite, il s'est intéressé
aux autres types de risques: les accidents,
les incendies...
Bref à tous les sinistres de
la vie de l'individu et de l'entreprise.
Ici aussi, son objectif est réduire
la dimension aléatoire liée
aux dangers que la compagnie d'assurance
s'engage à couvrir.
L'assurance auto est, à cet
égard, exemplaire.
La clientèle est segmentée
en de nombreuses catégories:
expérience du conducteur, type
de véhicule, lieu d'habitation,
accidents antérieurs (le fameux
bonus-malus). L'analyse des données
brutes, et de leur évolution,
permet de rédiger un tarif
de primes adapté à chaque
situation standard.
Des statistiques fines n'existent
pas dans tous les domaines, surtout
sur une longue période.
C'est le cas, entre autres, des tremblements
de terre, des accidents dans les centrales
nucléaires ou des vols spatiaux
. Les modèles mathématiques
demandent alors d'être manipulés
avec prudence.
Par ailleurs, des assureurs se sont
spécialisés dans la
gestion des fonds de pension.
Certaines grosses entreprises disposent,
en effet, d'asbl par le biais desquelles
elles organisent une pension extra-légale
à destination de leur personnel.
L'assureur se charge plus spécialement
de quantifier la charge financière
dans le temps.
Plus récemment, l'assureur
a appliqué au monde de la finance
les principes de la gestion du risque.
Grâce à la modélisation
de l'évolution conjointe des
résultats financiers et techniques,
il adapte le portefeuille des placements
de ses clients.
Ex de formation
pour devenir assureur : BTS
assurance
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