Le métier de perruquier
correspond à l'art de
travailler des cheveux de toutes
sortes afin de créer
des perruques. Ces perruques
peuvent être plus ou moins
classiques (pour le grand public)
ou artistiques (pour le spectacle).
Dans ce cas, les perruques sont
complétées par
des accessoires comme des chignons,
des coiffes, etc...
Le perruquier fait également
des postiches, comme des moustaches,
des barbes, etc...
Il doit également savoir
les coiffer et les recoiffer
ainsi que les transformer.
Qui
exerce ce métier ?
La plupart du temps, le métier
de perruquier est exercé
par des coiffeurs et des maquilleurs
désirant se spécialiser,
mais il est également
ouvert à toute personne
ayant un sens artistique et
aimant travailler et coiffer
la chevelure.
Pour qui travaille le perruquier
?
Le plus souvent le perruquier
travaille dans le spectacle,
c'est à dire au théâtre,
à l'opéra, ou
encore pour le cinéma...
Un perruquier peu également
se mettre à son compte
et faire des perruques pour
le grand public.
Comment
devenir perruquier ?
Il existe
quelques écoles en France
ou l'on apprend le métier
de perruquier et de coiffeur.
Ces formations sont généralement
dispensées sur 2 ans.
On peut également être
formé " sur le tas
" par un organisme du spectacle
comme un théâtre
ou un Opéra.
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professionnelle et personnelle. En
savoir plus ...
Un perruquier conçoit, fabrique,
entretient et pose des perruques ou
des postiches de cheveux naturels, synthétiques
ou en poils de yack pour les besoins
de l’esthétique personnelle,
de l’industrie de la mode (agences
de mannequins, salons de coiffure) ou
bien pour des productions artistiques
(théâtre, cinéma,
télévision, événementiel).
Il gère les relations avec les
clients, l’achat du matériel
et des équipements.
Le métier de perruquier
correspond à l'art de travailler
des cheveux de toutes sortes afin de créer
des perruques. Ces perruques peuvent être
plus ou moins classiques (pour le grand
public) ou artistiques (pour le spectacle).
Dans ce cas, les perruques sont complétées
par des accessoires comme des chignons,
des coiffes, etc.
Le perruquier fait également des
postiches, comme des moustaches, des barbes,
etc.
Il doit également savoir les coiffer
et les recoiffer ainsi que les transformer.
La plupart du temps, le métier de
perruquier est exercé par des coiffeurs
et des maquilleurs désirant se spécialiser,
mais il est également ouvert à
toute personne ayant un sens artistique
et aimant travailler et coiffer la chevelure.
Il existe quelques écoles en France
où l'on apprend le métier
de perruquier. Ces formations sont généralement
dispensées sur 2 ans. On peut également
être formé " sur le tas
" par un organisme du spectacle comme
un théâtre ou un Opéra.
Un perruquier conçoit, fabrique,
entretient et pose des perruques ou
des postiches de cheveux naturels,
synthétiques ou en poils de
yack pour les besoins de l'esthétique
personnelle, de l'industrie de la
mode (agences de mannequins, salons
de coiffure) et pour des productions
artistiques (théâtre,
cinéma, télévision,
événementiel). Il gère
les relations avec les clients, l'achat
du matériel et des équipements.
Différentes opérations
sont nécessaires à la
fabrication d'une perruque : traitement
du cheveu, cardage, douillage, fabrication
de la monture, implantation, coiffure
et pose de la perruque. Le perruquier
achète des cheveux traités.
Puis, il trie les cheveux par longueur
en les attachant par bottes. Il coupe
les cheveux au carré à
chaque extrémité afin
d'ôter les fourches, en les
passant dans une brosse avec des pointes
de fer (ou carde) pour éliminer
ceux qui sont courts. Ensuite, il
les teint ou ajoute à la botte
obtenue, des mèches de cheveux
plus clairs ou plus foncés
jusqu'à obtention de la couleur
exigée par le client (douillage).
Le perruquier est généralement
concepteur et fabriquant de perruques, postiches,
barbes et moustaches, quelle que soit l’époque
évoquée ou l’astuce
souhaitée. Il travaille évidemment
en accord avec le décorateur au théâtre
ou le réalisateur au cinéma,
à la télévision et
dans la publicité. Pour réaliser
les différents éléments
cités il pourra utiliser des cheveux
naturels, des fibres synthétiques
ou du poil de yack (bovidé asiatique).
Ce dernier matériau est utilisé
essentiellement pour fabriquer les perruques
XVIIème et XVIIIème car le
cheveu humain blanc est rare, cher et souvent
en mauvais état.
Il met en location des perruques en raison
du coût élevé du produit
à la vente.
Qui fait quoi ?
Dans l’atelier un perruquier ou une
perruquière est capable d’assurer
les différentes étapes de
fabrication, cependant lorsque les ateliers
étaient de taille importante, chaque
étape avait un ou une spécialiste.
Ensuite l’appellation perruquier va
indiquer différentes fonctions selon
le lieu où il officie :
.Dans les lieux lyriques (opéras
…) le perruquier fabrique et entretient
mais c’est le coiffeur – perruquier
qui est chargé du suivi de la perruque.
. A la télévision, la perruque
est fabriquée dans un atelier de
perruquier indépendant mais ce sont
souvent les coiffeurs – perruquiers
voire les maquilleurs qui posent la perruque.
.Au cinéma, c’est le chef-coiffeur
qui dirige une petite équipe de coiffeur
perruquier mais un maquilleur peut aussi
être formé à la pose
des postiches, sourcils, barbe et moustache.
. Au théâtre, le costumier
ou le décorateur donne au perruquier
les maquettes des costumes. Le perruquier
conseille et évalue le prix de revient
de la perruque et postiches en fonction
de la forme, nature des cheveux et quantité
demandée. La pose et le suivi est
aussi effectuée par coiffeur perruquier
voire une habilleuse.
Certains théâtres ont encore
un perruquier sur site mais aujourd’hui,
cela est de plus en plus rare.
Etapes de fabrication
Des étapes de fabrication précises
entourent le montage d’une perruque
en cheveux naturels.
La prise de mesures.
La tête a qui est destinée
la perruque est soigneusement mesurée
en volume, (tour de tête, départ
de l’implantation front jusque la
nuque…) afin d’établir
un patron en à plat (l’équivalent
d’une toile en couture) qui sera en
cellophane. Lorsque celle ci est juste,
le filet à tisser est monté
aux mesures retenues.
La fabrication du bonnet : Elle est faite
grâce au patron de cellophane, qui
posé sur une tête en bois,
permet une traduction en tulle qui servira
à implanter le cheveu. La couleur
du tulle dépend de la couleur de
la peau afin de rendre les raccords invisibles.
En fonction de la destination théâtre
ou cinéma, les mailles seront plus
ou moins large. Au théâtre,
la distance permet d’utiliser du tulle
à mailles larges, au cinéma,
les gros plans exigent de la maille fine
et serrée qui donnera l’illusion
du vrai
La pesée.
L’écheveau de cheveux naturels
est pesé (Un (e) perruquier ( e)
expérimenté (e)est capable
de savoir au poids la surface qu’il
va recouvrir : tête complète
ou demi tête.
Le cardage.
L’écheveau de cheveux est passé
plusieurs fois dans une brosse large métallique
afin d’éliminer les cheveux
trop courts et d’effectuer une sorte
de démêlage.
Le douillage.
Il s’agit de mélanger plusieurs
tons de cheveux d’une même qualité
afin d’obtenir la nuance déterminée
avec le commanditaire. A cette étape
de la préparation une partie des
cheveux sélectionnés peuvent
être recolorés.
L’implantation.
C’est une technique manuelle qui se
fait cheveu par cheveu avec un crochet spécifique.
Elle consiste à recouvrir le bonnet
cheveu par cheveu en effectuant un nœud
à l’aide dudit crochet. Le
perruquier oriente l’implantation
du cheveu : de gauche à droite, vers
le bas et vers le haut. La partie frontale
est la plus délicate et est faite
le plus finement possible. Pour couvrir
rapidement une surface importante, comme
l’arrière de la tête
(ou calotte) Il peut y avoir implantation
de plusieurs cheveux par maille, ( mais
nœuds plus gros = crochet plus gros
) ou bien une bande de tresse (weft). La
tresse est ensuite montée de façon
mécanique : les cheveux sont piqués
à la machine et cousus sur les parties
élastiques du bonnet.
L’entretien de la perruque et son
devenir.
La perruque est nettoyée avec un
shampoing doux, un démêlant
ou bien une lessive et un adoucissant. Les
cheveux sont lavés, noués
et démêlés doucement
c’est une opération délicate
qui peut abimer ladite perruque. Elle doit
ensuite être recoiffée : le
perruquier qui a fabriqué l’objet
en assure en principe le suivi : refournit
en cheveux les parties dégarnies.
D’autant que le coût à
l’achat étant élevé
le cinéma paie une fabrication mais
restitue la perruque en fin de tournage
: le prix de revient est ainsi moindre et
la perruque pourra être relouée
pour d’autres tournages.