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Profession:
manager
TOULOUSE - CAPITOLE. MARYLINE TRAVAILLE
CHEZ MORGAN RUE ALSACE À TOULOUSE.
ELLE NOUS LIVRE SES CONSEILS AVERTIS.
Un coup d'œil sur la «
Profession Manager « permet
de constituer une boîte à
outils indispensables pour prétendre
soi-même à devenir un
jour un manager efficace. A défaut
de découvrir sa future personnalité
ou de construire son profil de carrière,
c'est l'occasion de réfléchir
à certains comportements.
Maryline est manager à Toulouse
chez Morgan, une marque de vêtements
féminin à la mode. Sous
ses ordres, une douzaine de filles
assurent les ventes. La solide formation
d'encadrement d'hier lui permet de
s'enorgueillir de ses succès
d'aujourd'hui
La Dépêche
du Midi : Quelle est la différence
entre une bon et un mauvais manager
?
Maryline Remon : Un bon manager, son
équipe va le suivre. Un mauvais
manager, c'est celui qui est craint,
celui qui est cassant, celui qui harcèle
moralement. C'est souvent une transposition
de sa vie de couple. Dans une équipe,
ça ne peut marcher que par
la confiance. Il faut éviter
d'être blessant, respecter la
vie privée des autres, je ne
me permettrais jamais de mettre un
pied dans le vie privée de
mes employés.
DDM: En même temps, il faut
imposer une méthode ?
Maryline Remon : Une fois que l'on
a appliqué la politique commerciale
par l'image, par la connaissance,
par une méthode de travail,
tout le reste se fait par le coaching
et du management.
DDM: L'image de Morgan, c'est quoi
aujourd'hui ?
Maryline Remon : C'est la femme qui
recherche l'Amour avec un grand A,
la femme qui veut plaire et visiblement
on peut dire qu'à Toulouse
ça marche bien.
DDM: Pour
quelqu'un qui débute dans le
métier, y a-t-il une recette
pour devenir manager ?
Maryline Remon : On ne naît
pas manager. Il faut une rigueur certaine,
être exigeant avec soi-même
pour pouvoir espérer de la
rigueur chez les autres. Il faut bien
faire la différence entre la
vie professionnelle et la vie personnelle.
DDM: La notion
de « Killer « est-elle
réelle chez les managers ?
Maryline Remon : Oui, il y a cette
notion de « Killer», mais
en aucun cas ce sera pour écraser
les autres. Je respecte le gens qui
m'emploient, ils m'ont demandé
de mener quelque chose à bien
et je le fais.
Thierry Gausserand
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