| Auparavant entre les mains d'amateurs,
le métier a commencé
à se professionnaliser
voici seulement quinze ans.
Résultat, la clientèle
s'est élargie progressivement.
Entreprises privées,
institutions publiques et associations,
personne n'échappe à
la profession... |
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pour vous former à ce métier
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D'autant qu'un
événement peut
prendre la forme d'un festival
rock, d'une commémoration
de la fondation d'une banque,
de l'inauguration d'un centre
de formation, d'un colloque
de pharmaciens, du lancement
d'un modèle de voiture,
d'une exposition internationale
de peintures, d'un meeting politique
ou d'un défilé
de mode. La liste est loin d'être
exhaustive.
Respecter
les étapes
Lors de la phase commerciale,
l'organisateur cherche à
cerner les objectifs de son
client en matière de
communication: le public vise,
les messages à transmettre,
les moyens à utiliser.
On discute aussi gros sous.
La phase de création
s'étale sur une plus
longue durée. Le concepteur
imagine le déroulement
dans le temps de l'événement:
une journée, une soirée,
un week-end ou davantage.
Le programme comporte souvent
des prestations d'artistes,
des illustrations sonores et
visuelles, le discours du "
président ", la
décoration de l'endroit
et la restauration des invités.
L'organisateur briefe ses fournisseurs
(firme de sonorisation, impréssario,
fleuriste) sur le cadre général
de l'opération. Il établit
un rétroplanning à
partir du jour J afin que chaque
composante soit intégrée
à temps. Selon les cas,
il propose la réalisation
d'affiches, l'orchestration
d'une campagne de presse ou
le démarchage auprès
du ministre de tutelle en vue
d'obtenir sa participation.
La phase de réalisation
est certes le moment le plus
exaltant, mais aussi le plus
stressant. L'organisateur suit
à la lettre la "
conduite " élaborée.
Il distribue une check-liste
aux intervenants. Chaque écueil
(tempête de vent ou micro
défectueux) est prévu
ainsi qu'une roue de secours.
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