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Quelles
activités ?
Le, la libraire est un(e) commerçant(e)
dont la fonction commerciale précisément
est assortie d'un rôle de conseil
auprès du public et de médiation
entre les maisons d'édition
et ce public.
Répondre à la demande,
proposer des nouveautés, inciter
à la découverte. Le
contact est donc étroit avec
les représentants des maisons
d'édition qui assurent la promotion
des ouvrages. Le, la libraire doit
être un(e) bon(ne) négociateur(trice),
un(e) gestionnaire doué et
consciencieux, et un "communicant"
efficace.
Un(e) bon(ne) libraire doit être
au fait de l'actualité et consulte
la presse, la presse spécialisée,
regarde les émissions littéraires
télévisées...
Quelles conditions
de travail ?
Petite librairie indépendante,
grande surface spécialisée,
maison de la presse... les conditions
de travail varient en fonction du
lieu :
- autonomie et polyvalence dans le
premier cas, horaires chargés
et variables ;
- appartenance et voire gestion d'équipe
dans le second cas, répartition
des tâches et horaires rigoureux.
Physiquement, le métier est
difficile car le libraire est souvent
debout, il/elle déplace des
piles de livres, il range...
Quelles qualités
?
Aimer lire et aimer les livres en
tant qu'objets.
Avoir un bon niveau de culture générale
et être intéressé
par le domaine culturel.
Être un bon gestionnaire.
Avoir un goût prononcé
pour l'échange et le contact
humain.
Savoir communiquer ses enthousiasmes.
Être dynamique.
Le sens esthétique est également
important car il permet de réaliser
des vitrines, des expositions attrayantes
pour le public et de valoriser les
ouvrages.
Quelle évolution
?
Vendeur(se) débutant(e) constitue
la première expérience
dans ce domaine et ce, quel que soit
le niveau de formation. Peu à
peu le débutant se qualifie
jusqu'à atteindre un jour le
poste de chef de rayon puis celui
de vendeur spécialisé.
Il faut néanmoins savoir que
sur ce marché difficile, peu
de petites librairies offrent de réelles
perspectives d'évolution. Le(la)
vendeur(se) peut donc s'attacher à
travailler dans différentes
structures pour varier son expérience
et approcher les spécificités
en fonction des types d'entreprises.
L'évolution la plus visée
reste la création de sa propre
activité de libraire.
C'est un commerce difficile dont le
bénéfice des premières
années ne permet pas de s'enrichir,
tout juste de réinvestir. La
situation géographique doit
être parfaitement pensée
car la concurrence des grandes surfaces
se renforce, sans compter celle des
nouvelles technologies qui offrent
des possibilités d'achat en
ligne.
Quelle formation
?
Il n'existe pas de diplôme de
libraire et ce n'est de toute façon
pas indispensable. <
Il faut être un bon commercial,
un bon gestionnaire et posséder
une bonne culture littéraire.
Le niveau bac + 2 ou 3 est en général
une bonne base.
Différentes formations universitaires
littéraires ou professionnelles
des métiers du livre sont un
choix judicieux. Quelques exemples
:
- DUT
Information-Communication option Métiers
du livre et du patrimoine
- DUT information-communication
- licence de lettres modernes
- le brevet professionnel de libraire
préparé en apprentissage
et en deux ans accessible aux titulaires
d'un bac + 2
- le certificat d'aptitude professionnelle
de librairie-papeterie-presse qui
se prépare en deux ans également
par apprentissage et réservé
aux élèves d'un niveau
de fin de 3e.
La formation universitaire :
L'université Paris X a constitué
un Pôle
important de formation aux métiers
du livre, installé depuis
septembre 1999 à Saint-Cloud,
dans un bâtiment construit par
le conseil régional d'Île-de-France.
Salaire
:
Libraire à son compte : 1200
à 2500 euros (en 2012).
Directeur(trice) de librairie : jusqu’à
4500 euros (en 2012).
Consultez
l' interview
d' un libraire
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