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Les
missions :
L’économe de flux aide
les entreprises et les collectivités
à maîtriser leurs flux
d'eau, d'énergie, de déchets,
etc. Il établit des pré-diagnostics,
conseille, assure la promotion de
technologies plus économes
et oriente le cas échéant
vers des professionnels.
Il optimise le fonctionnement des
installations et favorise l’amélioration
du confort des utilisateurs en :
- assurant l'interface entre l'installateur
et l'utilisateur,
- détectant les équipements
surconsommateurs,
- proposant des solutions viables
économiquement par l'examen
des consommations, le diagnostic des
installations, la correction des anomalies
et l'évaluation des résultats.
Il sensibilise les occupants, personnels,
usagers et consommateurs aux économies
d'énergie et contribue à
la mise en oeuvre des énergies
propres et renouvelables.
Il participe à la conduite
d’une politique locale de développement
durable.
Le niveau
de formation :
- BTS, DUT thermique
- Ingénieur généraliste,
thermique ou environnement, si le
poste comprend l’encadrement
d’une équipe.
Le salaire
- De 1070 à 1220 euros nets
mensuels pour un technicien.
- 1500 euros nets mensuels pour un
ingénieur.
Les employeurs
- Les collectivités locales
- Les bailleurs sociaux et privés
- Les régies gestionnaires
de patrimoine
- Les établissements municipaux,
publics
- Les hôpitaux
- Les associations
- Les distributeurs de flux (EDF,
GDF, …)
- Les bureaux d’études
Les qualités
et les compétences requises
- Connaissances techniques et réglementaires
- Sens du contact, de l'écoute
- Capacités d'investigation,
d'analyse, de proposition, de conseil,
de pédagogie, de médiation
et d’argumentation
- Capacité à traduire
des modifications de comportements
en amélioration de confort
et en baisse de coûts.
Les caractéristiques du métier
Important travail de sensibilisation
des utilisateurs et des différents
intervenants aux bonnes pratiques
d’utilisation des ressources.
L’économe de flux peut
participer à la vie du quartier.
Les débouchés
L’estimation des postes à
créer est de plusieurs milliers
au niveau national mais la sensibilité
à la question de la maîtrise
de l’énergie reste à
développer pour que ce créneau
s’affirme à la hauteur
de ces espérances.
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