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Il est également
force de proposition en contribuant à
l’amélioration en continu du
fonctionnement de la ligne, tant au niveau
du matériel, que du personnel ou
de l’innovation.
Dans quelles conditions ? Quels employeurs
?
Le métier s’exerce dans les
entreprises automatisées. Le travail
est en général en continu
et organiser en journée, 2x8, ou
3x8. Les règles de sécurité
et le suivi des procédures sont fondamentales.
Des mesures sont prises par les entreprises
pour accompagner les salariés au
respect de ces normes ( tenue de travail
fournie…).
Le conducteur de ligne est rattaché
au responsable d’atelier, il est en
relation avec les autres conducteurs de
lignes et avec les services périphériques
à la production ( maintenance, qualité,
R§D, Logistique…).
IL doit savoir faire face aux problèmes
de cadence, avoir une attention constante,
des gestes rapides et précis, une
capacité d’écoute, d’animation
d’analyse et de résolution
de problèmes.
Le salaire varie entre 1 250 euros et 1
380 euros nets par mois (source CIDJ).
Comment y accéder
?
Les formations diplômantes et qualifiantes
préparant à ce métier
sont les suivantes:
- Bac Pro Bio-industries de transformation,
- BPA IAA (niveau IV),
- Bac Pro Pilotage de systèmes de
production automatisée, MSMA,
- CQP(certificat de qualification professionnelle)
de conducteur de ligne.
Comment évoluer
?
Le conducteur de ligne apparaît de
plus en plus dans la mise en place d’organisations
fonctionnelles. C’est un emploi «
cible » repéré dans
une étude nationale menée
en 2002 par les professionnels.
Cet emploi doit permettre d’offrir
des perspectives d’évolution
aux salariés.
Des évolutions sont possibles vers
un poste de chef d’équipe sur
le même atelier ou un atelier voisin.
Ce métier est accessible aux femmes
et aux hommes.
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