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Un ordinateur a besoin de deux éléments:
le matériel (hardware) et les
programmes (software). On appelle
logiciel de communication un ensemble
de programmes qui permettent à
un ordinateur d'envoyer des informations
à travers les lignes de télécommunications.
Le réseau assure la communication
entre des machines hétérogènes
ainsi reliées.
Le, la Gestionnaire
de réseaux en télématique
et parc micro est un ingénieur
qui conçoit les modes de télécommunications
qui peuvent relier les terminaux en
réseau. Le, la gestionnaire
(ou administrateur, administratrice
) de réseaux, quant à
lui/elle, est un(e) expert(e) qui
met en place, optimise ou rétablit
le fonctionnement du réseau
en fonction des besoins ou des choix
exprimés spécifiquement
par un client.
Bien que considéré
comme indispensable dans les entreprises,
ce métier n’évolue
plus beaucoup. Il pourrait même
être progressivement supplanté
par le technicien micro et réseaux.
Ouvert aux formations les plus courtes,
alliant connaissances techniques et
sens du contact, le métier
de gestionnaire de parc micro constitue
un poste accessible. « Mais
il n’est pas en forte évolution,
constate Jean-Yves Waerenburgh, consultant
RH chez Ajilon IT & Consulting.
On trouve des personnes dédiées
à la gestion de parcs micro
dans les grandes structures. En revanche,
au sein des PME employant jusqu’à
500 salariés, la mission du
gestionnaire de parc est assurée
par un technicien de maintenance ou
un technicien micro et réseaux.
» Ce dernier profil semble d’ailleurs
en bonne voie de récupérer
la gestion de parc. Grâce au
développement d’outils
logiciels d’inventaire et de
maintenance de plus en plus intégrés,
ce technicien, qui monte en puissance
dans la partie maintenance, s’apprête
désormais à étendre
ses attributions à cette activité
d’administration. Ainsi, sur
les 150 recrutements effectués
par Ajilon en 2005, seuls 10 % ont
concerné des techniciens gestionnaires
de parcs micro, pour des missions
en régie ou en infogérance.
Fort d’un DUT ou d’un
BTS informatique, ainsi que d’une
expérience de deux à
trois ans, ce profil sait maîtriser
l’environnement technique matériel
et logiciel du client, anticiper ses
évolutions et identifier les
bons interlocuteurs en interne. Il
doit disposer d’aptitudes relationnelles
et d’une forte capacité
d’adaptation.
Les
besoins existent, mais les recrutements
ne suivent pas
Du côté des entreprises
ou du secteur public, les effectifs
de gestionnaires de parcs demeurent
stables depuis plusieurs années.
C’est le cas au sein de la Direction
générale des impôts,
qui a généralisé
en 2004 la suite logicielle d’Isilog
à toutes ses antennes départementales.
Quelque 300 gestionnaires gèrent
90 000 postes fixes, 8 000 portables
et 56 000 imprimantes. La tendance
est identique au conseil général
des Yvelines. Son DSI, Thierry Ehret-Franck,
considère qu’il s’agit
d’un profil « indispensable
», mais il n’en recrute
pas. Même son de cloche dans
le privé, chez JC Decaux. Selon
Bertrand Kientz, son directeur des
systèmes d’information,
« ce métier a pourtant
de l’avenir, dans un contexte
où les DSI doivent trouver
tous les leviers d’économies
possibles avec des systèmes
d’informations qui évoluent
fortement ».
Un intervenant
expert
Muni de son fidèle portable,
le, la gestionnaire de réseaux
télématiques peut intervenir
à 3 niveaux.
·
La consultance.
En cas de création d'entreprise
nécessitant un flux d'informations
interne et externe, une étude
des caractéristiques de l'entreprise
et de ses infrastructures conditionnera
le conseil exprimé par l'expert
sur la configuration idéale
du réseau à installer.
· En cas d'amélioration
d'un réseau déjà
existant ou d'adaptation aux migrations
(innovations), un diagnostic sur place
précédera la formulation
du conseil.
·
L'installation.
De l'installation hardware au paramètrage
software (expression d'une information
en équation), le gestionnaire
prend en charge l'intégralité
de la création ou de l'optimisation
du réseau.
·
Le dépannage délicat.
Les dysfonctionnements liés
aux réseaux sont évidemment
problématiques pour les utilisateurs.
Les délais de dépannage
doivent être minimisés.
Les dysfonctionnements classiques
répétitifs, seront à
charge des techniciens de maintenance
tandis que le gestionnaire se penchera
plutôt sur les dysfonctionnements
délicats, nécessitant
un diagnostic préalable.
Des services
à vendre
Travaillant exclusivement à
la demande, le, la gestionnaire de
réseaux télématiques
reste un agent technico-commercial
qui doit, par définition, pouvoir
s'évader de son univers technique
pour s'adonner à de véritables
démarches de communication.
Il est ainsi amené à
interagir avec différents types
d'utilisateurs qui sous-traitent leur
gestion de réseau: les grandes
entreprises, les PME, les banques,
les établissements du secteur
public, voire même les particuliers
(indépendants ou télétravailleurs).
Les relations
peuvent intervenir à différents
niveaux:
· Le contrat.
Parfois accompagné d'un délégué
commercial pur, le gestionnaire est
toujours présent au cours des
démarches préalables
à la signature d'un contrat.
Sa tâche consiste alors à
mettre en valeur un service afin de
transformer son interlocuteur en client.
·
L'intervention.
Sur place, la crédibilité
de l'expert est liée à
son comportement. L'explication verbale
peut se donner simultanément
ou a posteriori.
L'explication écrite se fait
sous forme d'un rapport. Ces démarches
explicatives nécessitent un
sens de la vulgarisation.
·
La formation.
Dans la continuité
de l'intervention, le client peut
demander à être formé
par l'expert. Le client achète
ainsi son indépendance en perspectives
de dysfonctionnements similaires qui
pourraient ressurgir par après.
Métiers
proches:
Technicien
réseaux et télécoms
Responsable
micro reseaux
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