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Responsable
de dépliement logiciel ou Intégrateur
de production ou Chargé de
mise en exploitation.
Missions
:
A la demande du maître d'ouvrage
et sous la conduite du responsable
d'exploitation du système d'information
il intègre dans l'environnement
de production la solution logicielle
livrée par l'intégrateur
d'applications.
Assure le déploiement de la
solution.
Description
du poste :
L'intégrateur d'exploitation
intervient dans la mise en exploitation
d'une nouvelle application ou la livraison
d'une nouvelle version de cette application.
Il réalise la mise en oeuvre
de la recette, de l'industrialisation
et de la mise en production, en liaison
avec la maîtrise d'oeuvre, en
tenant compte d'aspects liés
à la volumétrie et aux
performances.
Il effectue l'implantation du logiciel
sur les serveurs et postes de travail
(éventuellement par télédistribution).
Il peut être en charge, selon
la taille de l'entreprise, de la définition
des données de la télédistribution
en matière de cibles ou de
profils utilisateurs et de la mise
en oeuvre du plan de déploiement
et des outils de télémaintenance.
L'intégrateur d'exploitation
assure la gestion des changements
des applications en production, ainsi
que le suivi de la qualité
de production (incidents, performances,...)
conformément à un contrat
de service.
Face au foisonnement des nouvelles
technologies, et notamment à
l'irruption des technologies liées
à l'Internet (Intranet, interfaces,
navigateurs,...), l'intégrateur
d'exploitation doit renouveler fréquemment
son savoir-faire technique.
Compétences
requises :
Savoir-faire technologiques.
Maîtrise de l'environnement
de développement et de production.
Bonne vision de l'existant interne
en matière de parc applicatif.
Méthodes outils et normes d'exploitation.
Connaissance du poste de travail de
l'utilisateur et de l'architecture
technique du SI.
Savoir-faire
généraux :
Organisation du travail et des flux.
Compréhension de l'environnement
et du fonctionnement de l'entreprise.
Aptitudes
comportementales :
Rigueur et sens de la méthode.
Disponibilité.
Capacité de négociation
et de conviction.
Formation
:
Formation technique Bac + 5, Ingénieur.
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L’intégration d’applications
est devenue une activité majeure
dans les équipes d’études
et de développement des SSII,
des éditeurs et des entreprises.
Placé sous la responsabilité
du chef de projet technique, l’intégrateur
d’applications sélectionne
les composants des nouveaux applicatifs.
Il assemble ces derniers au système
d’information via des interfaces
(API), en fonction de l’architecture
et du plan d’urbanisme retenus.
Clairement identifié dans la
nomenclature Cigref 2005, l’intégrateur
d’applications n’en est
pas moins une fonction relativement
récente.
Une extension du métier de
développeur
« Il existe en tant que tel
que depuis deux ou trois ans, précise
Pierre Dellis, délégué
général de Syntec Informatique.
Les développeurs très
qualifiés ou les chefs de petits
projets faisaient, auparavant, de
l’intégration sans le
savoir. » Régis Granarolo,
président du Munci, étend
l’analyse : « L’intégration
d’applications n’est qu’une
évolution des activités
du développeur, mais elle est
parfois aussi une expertise à
part entière en tant que consultant
EAI (Entreprise Application Integration).
» Pour lui, quel que soit son
statut, « l’intégration
d’applications est, aujourd’hui,
une activité majeure dans les
équipes d’études
et de développement des SSII,
des éditeurs et des entreprises
». Mieux, la tendance actuelle
au développement de projets
de petite taille favorise l’embauche
de ce profil autant chez les grands
comptes que dans les SSII selon Stéphane
Rouhier chargé de la communication
du Cigref. D’ailleurs, précise
Pierre Dellis, « ces dernières
cherchent, sur ce type de mission,
à placer leurs meilleurs ingénieurs
».
Bonne expérience
exigée
Le métier d’intégrateur
ne peut s’envisager sans une
parfaite connaissance du système
d’information et une solide
expérience. Celle-ci est au
minimum de quatre à cinq ans
selon Pierre Dellis, « car les
compétences de l’intégrateur
d’applications doivent être,
par obligation, très larges
et non cantonnées à
une seule technologie ». Il
doit aussi, d’après Régis
Granarolo, « s’ouvrir
à un ensemble croissant de
technologies, par exemple les services
web et plus récemment l’ESB
(Enterprise Service Bus ou bus applicatif
d’échange) ou les architectures
SOA (architectures orientées
services). Il doit aussi maîtriser
les outils qui leur sont associés
».
Des choix
multiples d’évolution
Frédéric Lau, chargé
de mission au Cigref, constate, pour
sa part, que les grandes entreprises
ont du mal à trouver ces profils
rares qui font le lien entre l’infrastructure
informatique et les applications fonctionnelles.
Ainsi, au bout de quelques années
de pratique, les intégrateurs
d’applications auront le choix.
Ils pourront évoluer vers le
management de projet, l’architecture
technique ou l’urbanisme. Voire,
les directions métier dans
certaines entreprises.
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