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Les
quêteurs de vérité
de la presse.
Son but, vérifier la véracité
d'une information, au sens littéral
"vérificateur d'informations".
Assez dévellopé dans la
presse américaine (les plus grands
magazines en compte jusqu'à 30
au sein de leur rédaction), le
fact-checkers n'exerce pas pour les quotidiens
(délai de fabrication du journal
trop court).
Son rôle est de garantir la précision
des informations d'un article et d'éviter
d'éventuels procès (tache
partagée avec les avocats des groupes
de presse).
Ses principaux outils de travail sont
le téléphone et l'email.
Le fact-checkers vérifie les noms
et les dates soulignés par un article,
ensuite il vérifie la cohérence
des citations. Il repère les négligences,
les approximations ou raccourcis.
Les rédacteurs fournissent leurs
interviews aux fact-checkers, leurs moyens
d'informations, leurs contacts. Les vérificateurs
lisent d'autres articles sur le sujet
et regroupent leur contenu et vérifient
ainsi la cohérence des informations.
Un grand reportage peut nécessiter
jusqu'à 6 semaines de vérification.
Son rôle est important pour la sécurité
des personnes citées par la presse,
"quel article pourrait faire courir
un risque mortel à quelqu'un"
(mafias, pouvoirs politique de certains
pays...).
Pour les magazines people, les informations
vérifiées pourront être
plus futiles (âge des célébrités,
nombre d'enfants illégitimes...).
En France, ils ne sont qu'une poignée,
c'est le rédacteur en chef qui
a la charge de la véracité
des informations.
Passer derrière un journaliste
n'est pas chose facile. Du tact et un
bon esprit communicatif éviteront
une impression de flicage. Le travail
est stressant du fait des bouclages dans
la hâte et de la peur de laisser
passer une erreur importante.
Il n'existe pas de formation spécialisée.
Il semblerait que cette profession soit
sur le déclin, dû aux réductions
de coût toujours plus vives dans
nombre de secteurs.
Perspectives très faibles. |