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Secteur:
Parachèvement / Pierre
La base d’un sol stable et robuste
? Une chape solide et de qualité.
Le chapiste se charge de la poser
sur le sol porteur ou sur les couches
d’isolation. Le maître
d’ouvrage pourra ensuite y placer
le parquet, le carrelage ou le tapis.
Invisible,
mais important
Le travail du chapiste est totalement
invisible à la fin du processus
de construction, et pourtant il n’est
pas sans importance. La chape, soit
la couche de ciment sur le sol d’une
pièce, isole, consolide et
égalise. Selon la fonction,
le chapiste peut choisir une chape
adhérente, flottante ou non
adhérente.
De travail
parfaitement droit
Le meilleur ami du chapiste ? Le niveau.
Vous veillez ainsi à obtenir
un résultat parfaitement rectiligne
: une base solide pour un revêtement
sans faille.
Formation
Lors de votre formation, vous apprendrez
tout sur :
l’outillage : niveau, règle,
mélangeur, transporteur, spatule,
truelle… ;
les matériaux : mortier, béton…
;
la nature et l’état de
la dalle portante ;
la composition du sol ;
l’entretien de base des machines
;
la lecture de plans et de schémas
de construction ;
les prescriptions en matière
de sécurité, de santé
et d’environnement. Possibilités
de formation
Plus d'infos: contactez votre région
FFC
Priorité
au bien-être
Le travail du chapiste est physiquement
contraignant. Il est surtout incommodé
par le fait de travailler longtemps
dans la même position et de
se pencher régulièrement.
Le levage de matériaux, l'alimentation
du mélangeur et l'étalement,
l’égalisation et le compactage
du mortier constituent quelques-uns
des travaux lourds. Le chapiste effectue
de préférence le travail
mécaniquement. Il peut par
exemple alimenter automatiquement
le mélangeur à partir
d'un silo ou d’un camion. Il
court, entre autres, le risque d'affection
des muscles et des articulations,
surtout au niveau du dos et des genoux.
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