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  Témoignage d' une Assistante maternelle (3 interviews)
Le Témoignage d' une Assistante maternelle vu par 20minutes


Martine Lefebvre, Assistante Maternelle


Ses missions

Premier réflexe matinal de Martine Lefebvre : faire le ménage de sa maison afin d’accueillir ses trois petits protégés dans les meilleures conditions. Agés de 2 ans et 14 mois, ils sont déposés par leurs parents entre 7 h 30 et 8 h et restent chez l’assistante maternelle jusqu’à 17 heures.
Après le petit déjeuner, Martine leur propose diverses activités : dessin, pâte à modeler, séance de gymnastique en musique... « Il faut être créative car il est difficile de retenir l’imagination d’enfants si jeunes plus de dix minutes d’affilée, confie-t-elle, mais je prévois aussi des périodes pendant lesquelles ils apprennent à jouer tout seul. » Si le temps le permet, elle les emmène en promenade : « un bon moyen de leur ouvrir l’appétit avant le déjeuner », ajoute-t-elle. Les repas, toujours équilibrés, sont concoctés à l’avance. Exit les surgelés, Martine Lefebvre met un point d’honneur à cuisiner elle-même. « Je varie les menus pour éduquer le goût des enfants », souligne-t-elle.
Après le déjeuner, elle tente d’initier les plus grands à la propreté. Puis arrive l’heure de la sieste. La fin de la journée est consacrée au goûter et à une séance de chant.

Les débouchés

Certaines régions, comme l’Ile-de-France, accusent un fort déficit d’assistantes maternelles. Ces dernières peuvent exercer à leur propre compte ou être salariées d’une crèche.

Les salaires

On observe une disparité des revenus des assistantes maternelles selon les régions, le nombre d’enfants gardés et la durée de leur temps de travail. Leur rémunération est comprise entre 2,25 h et 5 h de smic par jour et par enfant (soit entre 17,12 et 38,05 E brut), à laquelle s’ajoute parfois une indemnité d’entretien et de nourriture de 7,61 E par jour et par enfant.

Les modalités d’accès à la profession bientôt réformées

A l’heure actuelle, pour devenir assistante maternelle, il suffit d’obtenir un agrément de la Ddass (Direction départementale des affaires sanitaires et sociales) délivré par la PMI (Protection maternelle et infantile) de son département et de suivre ensuite une formation de soixante heures, qui aborde les règles d’hygiène et de sécurité à connaître, la diététique infantile...
Selon le projet de loi adopté en première lecture par l’Assemblée, la formation de l’assistante maternelle devrait passer à 120 heures.

Pour décrocher le fameux agrément, la postulante doit convaincre une puéricultrice chargée d’évaluer sa motivation, son projet d’accueil des enfants, la manière dont elle a sécurisé son domicile, ses qualités éducatives, sa condition physique... La puéricultrice décide alors d’octroyer ou non à la postulante un, deux ou trois agrément(s), renouvelable(s) tous les cinq ans.

Les perspectives d’évolution sont limitées

« Si une assistante maternelle souhaite développer ses connaissances en puériculture, elle doit généralement miser sur ses propres ressources et s’autoformer en lisant des articles ou des ouvrages sur le sujet », explique Martine Lefebvre. Elle peut aussi solliciter son employeur (parents ou crèche) pour tenter de se faire financer une formation.
Quant aux perspectives d’évolution professionnelles de l’assistante maternelle, elles demeurent réduites. Si elle souhaite changer de mode d’exercice, elle peut, selon sa situation antérieure, devenir indépendante ou postuler dans une crèche. Elle peut aussi passer un CAP petite enfance pour exercer en école maternelle, en halte-garderie, en centre de vacances...
Enfin, d’ici peu, les assistantes maternelles devraient pouvoir faire valider leurs acquis afin d’être éventuellement dispensées d’une partie de la formation en CAP.


Consultez la fiche métier de l' Assistante maternelle



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Interview d'une Assistante Maternelle vu par L4m

Jeannine Marcelin (47 ans)
Assistante Maternelle (depuis 1994)

> Quelle formation avez-vous suivie pour devenir assistante maternelle ?

- Au niveau diplôme scolaires, il n’y en a aucun qui soit nécessaire pour exercer ce métier. Personnellement, je n’ai que le Baccalauréat. La seule chose vraiment indispensable pour être assistante maternelle, c’est obtenir l’agrément de la Protection Maternelle et Infantile.
Cet agrément à une validité de cinq ans, au bout desquels, il doit être renouvelé.

> Et quelles sont les conditions pour obtenir cet agrément ?

- Il faut que vous puissiez apporter la preuve que vous allez ensuite suivre la formation obligatoire. Lors de cette formation de 120 heures (à effectuer durant les trois premières années), on apprend quel est le statut d’une assistante maternelle, comment nouer contact avec les parents, quelle alimentation apporter à l’enfant selon son âge, ou encore, comment préparer les parents à la séparation de leur enfant…
Le premier agrément de cinq ans s’obtient après examen des conditions d’accueil pour les enfants (hygiène, moralité, logement…). Ensuite, pour renouveler l’agrément, il faut être en état de prouver qu’on a effectivement suivi la formation dont je vous parlais auparavant.

> Depuis combien de temps faites-vous ce travail et pourquoi avoir choisi celui-là plutôt qu’un autre ?

- J’exerce maintenant depuis environ une dizaine d’années. Avant, j’étais mère au foyer et je m’occupais de mes trois enfants. Mais, ils ont grandi et aujourd’hui, ils n’ont plus vraiment besoin de moi. Deux d’entre eux possèdent leur propre appartement, quant à la petite dernière, elle est majeure et n’a plus besoin que je vienne la chercher à l’école ou que je lui prépare à manger.
Je n’avais donc plus grand-chose à faire et le problème, c’est qu’il est difficile de trouver un emploi à mon âge, d’autant plus lorsqu’on n’a pas de diplôme… Or, la seule chose que je me sentais capable de faire, était garder et m’occuper d’enfants. C’est pour cela que j’ai pris la décision de devenir assistante maternelle.

> Quelles sont vos tâches quotidiennes ?

- Mon travail consiste à accueillir les enfants chez moi. Comme en crèche, les parents viennent déposer leurs enfants le matin et, selon les cas, je les fais petit déjeuner et je m’occupe des repas. Pendant la journée, je suis chargée de leur faire faire des activités d’éveil.

> Quelles sont les qualités requises pour ce type de profession ?

- Selon moi, il faut avant toutes choses aimer les enfants. Ensuite, il est nécessaire d’être patiente et disponible, d’avoir du tact, de la douceur et également d’être affectueuse. Ceci parce qu’on a un peu un rôle de maman de substitution. Dans le travail, il faut aussi de la pédagogie et être capable de trouver des activités susceptibles d’éveiller les enfants.

> Voyez-vous des avantages, ou même des inconvénients, à ce métier ?

- Pour moi, il n’y a que des avantages. J’adore ce travail et même si certains jours sont plus difficiles que d’autres, on ne peut pas dire que ce soit un inconvénient.
En étant assistante maternelle, on reçoit beaucoup d’amour de la part des bouts de chou que l’on accueille chez soi. On peut les voir grandir, s’éveiller, évoluer jour après jour. On partage des moments forts et inoubliables avec eux. Je trouve que le fait de travailler avec des enfants est une chance et c’est quelque chose de fabuleux. Même sans toucher de salaire, c’est un travail que je ferais volontiers.

> Justement, vous nous parlez de salaire… Combien gagne en moyenne une assistante maternelle ?

- C’est une rémunération fixée et identique pour toutes les assistantes maternelles à domicile.
Il est d’un peu plus de deux fois le SMIC horaire par jour et par enfant. A ceci viennent s’ajouter différentes indemnités. Ce n’est pas énorme, mais c’est amplement suffisant, surtout pour quelqu’un qui, comme moi, a un mari qui travaille également.

> Pour terminer, pouvez-vous nous parler de la façon dont vous envisagez l’avenir ?

- Eh bien, là, je viens de renouveler mon agrément. Donc, pour encore cinq ans, je resterai assistante maternelle. Mais, après ça, et si je peux encore, je pense continuer. Il n’existe pas d’évolution possible, encore moins sans diplôme. Mais je fais ça parce que j’aime les enfants et que je n’imagine pas rester chez moi à ne rien faire, je vous l’ai dit. Ma situation me convient parfaitement telle qu’elle est, donc, pourvu que cela dure !

Formation du secteur :

CAP Petite Enfance (+ agrément)



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Interview d'une Assistante Maternelle vu par Mip-louhans

Nadine, assistante maternelle depuis 10 ans.


Nadine a d'abord travaillé en pharmacie avant de devenir assistante maternelle. "J'ai choisi ce métier, d'abord parce que j'aime les enfants, mais aussi parce que rester à la maison ne me pose pas de problème, c'est même un plaisir, nous explique en souriant Nadine. Je ne souffre pas trop de la solitude, je rencontre souvent les autres assistantes maternelles qui habitent dans mon lotissement. C'est vraiment une manière de travailler et un rythme qui me conviennent."

Avant de décider de devenir assistante maternelle, Nadine en a d'abord discuté avec son mari. "Il fallait que j'aie son accord, car ça allait bouleverser notre vie de famille, nous explique Nadine. Pour moi, c'est mon métier, mais pour ma famille cela représente des contraintes. Mon mari, par exemple, travaille très tôt le matin et a besoin de faire la sieste l'après-midi. Ce n'est pas toujours évident lorsque des enfants jouent dans la maison, mais j'arrive à me débrouiller. J'ai également deux filles âgées de 9 et 12 ans. Elles aussi doivent suivre, elles doivent accepter de partager leur maman, leur maison, leurs jouets. J'essaye de les préserver. Les enfants que je garde n'ont, par exemple, pas le droit d'aller dans leurs chambres sans leur accord. Elles ont besoin d'un espace à elles."

Nadine a alors fait les démarches pour obtenir son agrément auprès du Conseil Général. Elle a trois places pour des enfants de moins de 3 ans (Caroline 1 an, Florian et Alexandre 2 et 3 ans) et 2 pour du périscolaire. "J'accueille au total sept enfants différents, mais jamais plus de 5 en même temps, nous rassure Nadine. J'ai vu passer des enfants de tous les âges. En général, je préfère les avoir bébé, car je les garde jusqu'à leurs 3 ans. Mais je continue parfois de les avoir après les heures d'école. J'ai même gardé un garçon jusqu'à son entrée en 6ème."

Pour Nadine, son rôle est très clair : elle prépare les enfants à entrer à l'école en essayant de les rendre autonomes et en leur apprenant la vie en collectivité. "J'interviens au niveau de la propreté, de l'hygiène, de la sécurité, de la vie en collectivité, de l'éveil… Mais, je ne mets les choses en place qu'avec l'accord des parents. Pour l'apprentissage de la propreté par exemple, j'attends que les parents prennent l'initiative. Je n'impose rien, je m'adapte aux besoins des enfants et aux envies des parents."

Nadine essaye de rendre autonomes les enfants, notamment au niveau de l'habillement. Elle prépare les vêtements qu'elle pose dans le bon sens. Les enfants se débrouillent seuls, mais Nadine n'est jamais loin et fait les derniers réajustements. Nadine fixe certaines règles qui donnent un cadre et un rythme aux enfants. "Par exemple, il est inutile de les laisser trop dormir, après ils sont décalés les uns par rapport aux autres, par rapport aux heures de repas… Je les incite aussi à ranger leurs jouets régulièrement dans la journée."

Elle insiste beaucoup sur le respect des règles de vie en collectivité. "Ils doivent apprendre à se respecter les uns les autres avant d'entrer à l'école. Par exemple, je n'accepte pas la violence, ça ne sert à rien. Lorsque Florian et Alexandre se bagarrent, j'attends de voir jusqu'où ça va. Je les laisse d'abord se débrouiller. Quand je vois que ça dégénère, j'interviens : je les sépare et je les installe chacun d'un côté pour qu'ils se calment. Il faut trouver le juste milieu, ne pas être non plus trop strict. Ils essayent de transgresser, mais en général, ils comprennent bien les règles et ils les suivent plus facilement que chez eux.."

Lorsque nous lui demandons si elle n'a pas trop peur de ce qui pourrait arriver, Nadine répond calmement : "C'est évident que je me fais du souci, sans doute encore plus que pour mes filles. Mais, j'ai mis en place des règles pour éviter d'être débordée. Par exemple, il est hors de question que certains enfants soient à la maison et d'autres dans le jardin. Ce serait impossible de tous les surveiller, donc soit tout le monde va dehors, soit personne. En période de grosses chaleurs, ils ne vont pas dehors, c'est trop dangereux. Ils n'ont pas non plus le droit de monter sur les chaises… Je garde aussi un enfant qui souffre de graves problèmes de santé. Je suis très vigilante à ce qu'il ne s'essouffle pas, qu'il ne prenne pas froid.

Mais le risque zéro n'existe pas, si on se fait trop de soucis, on ne peut pas faire ce métier. Il ne faut pas qu'il y ait trop d'interdits, ça ne sert à rien. Par exemple, je ne surélève pas tout, ça permet aux enfants d'apprendre à se protéger eux-mêmes. J'ai deux cages de hamster qui sont à portée de main. J'ai expliqué aux enfants qu'ils pouvaient les regarder mais pas les toucher, sous peine d'être mordus. Ils l'ont très bien compris et il n'y a pas de problème."

Cette surveillance de tous les instants, nous avons pu la constater pendant notre entretien. Alors qu'elle nous parle, Nadine installe la petite Caroline, âgée de 1 an, dans son parc. Elle surveille Florian, âgé de 2 ans, qui dessine à côté et lui explique qu'il ne doit pas laisser de crayons à portée de main de Caroline. Lorsqu'on lui fait remarquer qu'il faut une certaine énergie pour faire ce métier, elle nous répond : "Ah ? Je ne sais pas, je ne m'en rends pas compte.
Bien sûr, parfois le soir lorsque les enfants rentrent chez eux, je sens un certain relâchement, mais si ça revient tous les jours, je crois qu'il faut changer de métier. Et puis j'ai quand même un peu de temps à moi dans la journée, lorsque les enfants font la sieste."

Nadine participe à l'éveil des enfants en leur proposant différentes activités : coloriage, loto, puzzle, ballon, chandelle, pâte à modeler… "Dès qu'il fait beau, j'en profite pour emmener les enfants dehors pour qu'ils puissent se défouler et faire des activités plus physiques." Parfois les activités ne sont pas nécessaires. "Lorsqu'ils sont plusieurs, les enfants aiment bien jouer entre eux, je suis alors perçue comme une intruse."

Nadine aide également les enfants à faire leurs devoirs après l'école. Le fait de garder plusieurs enfants a d'ailleurs un effet stimulant car ils aiment faire leurs devoirs ensemble.

Nadine garde les mêmes enfants pendant plusieurs années, elle noue avec eux une relation particulière. "Je m'attache forcément aux enfants, mais c'est comme avec des adultes, j'ai plus d'affinités avec certains que d'autres. Mais je suis une professionnelle, je fais en sorte de ne montrer aucune différence entre les enfants. J'ai forcément un pincement au coeur lorsque je les vois partir pour l'école, mais ils reviennent souvent pour du périscolaire. Finalement, c'est une coupure identique à celle que j'ai vécue avec mes filles, il faut bien que je les laisse grandir."

Lorsque les enfants partent, des places se libèrent chez Nadine. Elle doit toujours anticiper pour ne pas se retrouver sans enfants. "Mon travail et mon salaire dépendent du nombre d'enfants que je garde. Lorsque je sais qu'une de mes places va se libérer, j'essaye de trouver un autre enfant, si possible un bébé. Je prépare toujours ma rentrée un an à l'avance. Je rencontre les parents, mais l'entretien n'est pas toujours concluant soit pour eux, soit pour moi. Parfois, j'ai l'impression que ça s'est bien passé et finalement je suis un peu déçue lorsque les parents me disent non."

Nadine insiste sur la nécessité de signer un contrat avec les parents. Cela permet de clarifier les rapports. "Il faut, par exemple, prévoir des indemnités d'absence lorsque les parents n'amènent pas l'enfant sans avoir prévenu et sans raison. C'est un métier parfois un peu précaire. Je ne suis jamais à l'abri d'une mauvaise surprise : des parents divorcent, déménagent, se retrouvent sans emploi ou tout simplement retirent leur enfant."

La mensualisation des assistantes maternelles est mise en place. "Finalement, la mensualisation est une bonne chose, nous confie Nadine. Au moins, on touche un salaire minimum par mois, et les parents ne peuvent plus faire n'importe quoi. Et surtout, cela permet une certaine reconnaissance de notre profession. Etre assistante maternelle, c'est un métier, mais les gens ont parfois du mal à l'entendre. Ils ont l'impression que c'est facile, que j'ai du temps.

Combien de fois ai-je reçu des coups de fil dans la journée de parents ou d'amis. Ce n'est pas parce que je travaille à la maison, que je suis disponible. De la même manière, j'estime que les parents n'ont pas à rester des heures à discuter lorsqu'ils viennent chercher leur enfant. Bien sûr, on peut échanger quelques mots, mais après tout moi aussi j'ai le droit de finir ma journée. J'essaye de leur faire comprendre que ce n'est pas non plus une bonne chose qu'ils viennent au milieu de la journée, ça montre un certain manque de confiance envers moi et surtout ça déstabilise les enfants qui ne comprennent pas pourquoi leurs parents ne les ramènent pas."

La relation avec les parents est très importante. C'est un mélange de souplesse et de fermeté. "Il faut trouver une juste mesure, bien qu'il n'y ait aucune règle car les situations et les parents sont tous différents." Nadine essaye d'être dans un rapport de franchise avec eux. "Chaque parent a des attentes et des souhaits différents, certains apportent les repas, d'autres non, certains vont accepter que j'emmène leur enfant en voiture, d'autres non. Les enfants sont eux aussi tous différents selon leur âge, leur caractère. Je peux m'occuper d'un bébé, tout en en surveillant deux plus grands qui jouent, et en aidant un autre à faire ses devoirs. Il faut arriver à donner du temps à chacun."

Nadine se montre souple au niveau des horaires pour être la plus arrangeante possible. Elle garde notamment des enfants dont les parents sont en poste en usine. "Certains enfants arrivent somnolents et encore en pyjamas à 4h du matin. Je les recouche. A leur réveil, je leur fais prendre leur petit-déjeuner, je les aide à faire leur toilette, à s'habiller. Plusieurs fois par mois, c'est l'inverse, ils repartent vers 21h. C'est mon choix, je m'adapte. Je travaille aussi parfois les samedis, mais c'est rare. Pour les vacances, je tiens compte de mon mari, des parents. Mais c'est un véritable casse-tête pour contenter tout le monde. Je finis souvent par imposer les dates les plus pratiques pour tout le monde. Je fais des efforts, mais en contrepartie, j'attends une certaine reconnaissance des parents, ça doit fonctionner dans les deux sens. Bien sûr, ça n'empêche pas les problèmes, certains parents ne respectent pas les horaires, paient en retard… Mais j'oublie
toutes ces contraintes, lorsqu'un enfant me tend les bras pour me faire un bisou. C'est agréable de se sentir importante à ses yeux."



   
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