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Je ne suis
pas une aide-soignante, j'ai ma place
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CAHORS (46) - Solidarité. Un
métier à connaître
: assistante de vie.
Faire les courses, le ménage,
s'occuper des enfants, offrir une
aide administrative… autant
de tâches que les personnes
dépendantes ne peuvent réaliser
seules. C'est alors qu'intervient
l'assistante de vie. Sa mission :
permettre aux personnes dépendantes
de pouvoir rester chez elles et rétablir
le lien social qui leur fait souvent
défaut. Cette profession est
reconnue par un diplôme d'État
et par l'obtention de trois certificats
de compétences professionnelles
pour assurer la garde active des enfants
et de bébés, assister
les personnes dans la réalisation
de leurs tâches domestiques,
assister les personnes dans la réalisation
des actes de leur vie quotidienne.
L'assistance s'effectue ainsi presque
toujours au domicile du particulier.
L'aide peut être régulière,
quotidienne, ce qui suppose alors
un suivi, ou simplement occasionnelle.
Dans tous les cas de figures, le travail
à domicile implique des règles
d'éthiques incontournables.
Le lieu de travail coïncidant
avec l'espace privé de la personne
aidée, la réserve et
la discrétion sont en effet
des qualités essentielles à
l'exercice du métier.
« Je ne prends pas la place
d'une aide-soignante » explique
Aline, assistante de vie depuis un
an, qui tient à souligner la
complémentarité entre
les deux métiers. « Les
infirmières et les aides-soignantes
me laissent le relais pour tous ce
qui ne concernent pas les soins »
continue Aline, détendue. L'assistante
de vie est une aide. Elle se situe
au centre du dispositif médico-social,
et fait très souvent le lien
entre les différents intervenants
: médecin, kiné, voisin…
Une profession très enrichissante,
qui offre des perspectives d'emplois
considérables du fait du vieillissement
de la population et de sa sédentarité.
Formation
du secteur :
CAP
Petite Enfance
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