La biologie, basée sur l'observation
et l'expérimentation, cherche à
découvrir les lois qui président
à l'évolution de la vie sous
toutes ses formes.
L'objet des études, le but des recherches
des biologistes est généralement
la connaissance et la compréhension
toujours plus poussée des phénomènes
vitaux depuis la molécule jusqu'aux
phénomènes influant sur la
vie.
Le biologiste travaille notamment dans les
secteurs dactivité suivants
:
La biologie est la science du vivant
: elle regroupe de nombreuses spécialités,
telles que, pour ce qui concerne l’environnement,
l’embryologie, la zoologie, la
botanique. L’exercice du métier
implique le choix d’une spécialité,
et fréquemment, à l’intérieur
de celle-ci, une spécialisation.Le
biologiste est avant tout un chercheur,
qui peut assurer parallèlement
à la recherche une activité
d’enseignement.
Dans quelles conditions ? Quels employeurs
?
Les employeurs sont les universités,
les centres de recherche, les organismes
publics (dans le secteur de l’ environnement
: CNRS, INRA) et les laboratoires publics
ou privés de recherche, notamment
pour la mise en œuvre des programmes
de recherche « santé-environnement
».
Le métier de biologiste s’exerce
avant tout en laboratoire, à la direction
ou au sein d’une équipe, et
inclut de plus en plus l’informatique
dans l’observation scientifique.
Comment y accéder
?
Au niveau technicien, le métier est
accessible après une formation diplomante
spécialisée de niveau III
(BTS analyses biologiques, DUT génie
biologique ou génie chimique).
Le recrutement des ingénieurs concerne
les titulaires d’un DEA, magistère,
doctorat ou d’un diplôme d’ingénieur
en biologie.
Comment évoluer
?
Les possibilités de promotion sont
étroites, surtout dans les organismes
publics de recherche et d’enseignement.
Ce métier est accessible aux femmes
et aux hommes.
Le
Biologiste vu par Studya
Toute activité scientifique
réclame curiosité,
concentration, et sens de l'observation.
L'esprit se veut cartésien.
" Mais il faut aussi pouvoir
se dégager des lois fondamentales
et adopter des points de vue
qui se rapprochent des sciences
humaines ", explique Emmanuel
Collard du Club de Biologie,
" Ainsi, par exemple, lorsqu'on
observe une population, il faut
considérer des variables
aussi diverses que la météo,
les aspects du sol, la culture,...
"
La capacité d'initiative
est appréciée,
tout comme la débrouillardise,
voire des capacités de
bricolage. Bien que contraint
pas des échéances,
le biologiste reste assez indépendant
dans un travail qu'il organise
comme il veut.
Ses champs de recherche sont
infinis, bien moins limités
que ceux de l'ingénieur
agronome.
En fait, le biologiste fait
plutôt de la recherche
dite " fondamentale "
au contraire de l'agronome qui
fait de la recherche appliqué,
aux retombées immédiates
et sur base d'un cahier de charges.
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tout individu en poste qui souhaite
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professionnelle et personnelle. En
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Le biologiste
est un scientifique de haut
niveau qui étudie le vivant.
Aucun biologiste ne domine l'ensemble
de ce domaine. De nombreuses
spécialisations existent : embryologie,
génétique, par exemple, ou encore
zoologie ou botanique, à l'intérieur
desquelles existent de nouvelles
spécialisations. Un biologiste
pourra être spécialiste de tel
animal ou de tel type de plantes.
Salaire
: Chargé de recherches
au CNRS en début de carrière
: 1440 € nets mensuels.
Maître de conférences débutant
à l'Université : 1405 €
nets mensuels.
Débouchés
: Très peu nombreux,
au CNRS, dans quelques grands
organismes nationaux, ou à l'Université
comme enseignant-chercheur.