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Il
s'agit en général d'accroître
les connaissances biologiques de base sur
les espèces aquacoles d'intérêt
économique afin de permettre une
meilleure maîtrise des cycles biologiques
: processus de reproduction, d'alimentation,
de croissance et d'adaptation en milieu
marin.
Dans quelles conditions ? Quelles entreprises
?
Le biologiste marin travaille la majeure
partie de son temps dans son laboratoire,
souvent devant son ordinateur, soit pour
préparer les campagnes en mer, soit
pour les exploiter.
Le traitement des données recueillies
lors des campagnes en mer, sur les navires
spécialisés (résultats
des observations, mesures, essais, prélèvements
divers effectués en mer), mobilise
en effet les équipes de chercheurs
qui restent alors pour de longues périodes
à terre.
Ils peuvent être ingénieurs,
enseignants-chercheurs ou chercheurs, dans
les organismes de recherche fondamentale
(universités, CNRS, etc.) ou de recherche
appliquée (IFREMER, BRGM, CNEVA,
etc.), dans les aquariums.
Comment ?
Quelques cursus à bac+2 existent
tels le DU environnement littoral de l'université
d'Angers, le Diplôme de technicien
supérieur de la mer (DTSM) de l'Intechmer
de Cherbourg ou le DEUST technicien de la
mer et du littoral à l'Université
du Littoral Côte d'Opale de Calais.
Ces études permettent d'assister
les chercheurs dans leurs travaux. Les études
longues à bac+4 et plus sont les
plus nombreuses : maîtrise de biologie
marine option biologie des organismes et
des populations, maîtrise biologie
des populations et des écosystèmes
option écosystèmes marins,
DEA océanologie biologique et environnement
marin, DEA sciences de l'environnement marin,
etc.
Il peut être également opportun
d'opter pour la biochimie, la biologie cellulaire,
la biologie moléculaire puis de chercher
des stages puis un emploi dans les entreprises
impliquées directement ou indirectement
dans l'exploitation maritime (industrie
pharmaceutique, cosmétologie, agroalimentaire...).
Interview d'une
étudiante
en biologie marine
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