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"Maman, les p'tits bateaux qui
vont sur l'eau ont-ils des jambes?"...
Ils n'ont peut-être pas de jambes
mais ils sont de mieux en mieux équipés.
Aujourd'hui, les péniches sont
devenues de véritables habitations
et les bateliers de vrais chefs d'entreprises
maniant au mieux leur engin et les
chiffres.
Généralement indépendant,
le batelier assume la responsabilité
d'un bateau et le dirige en tenant
compte des règlements régissant
la navigation intérieure.
Depuis la timonerie (ou la marquise
comme on l'appelle dans le milieu),
il scrute l'horizon et prépare
les manoeuvres nécessaires
à l'amarrage du bateau au quai.
Il surveille le chargement et déchargement
des marchandises, et remplit les diverses
formalités au passage des écluses
et frontières.
L'équipage d'une péniche
est généralement assez
restreint: le batelier, son épouse
(généralement batelière
également), un enfant, et parfois,
un matelot.
N'ayant pas de mécanicien à
bord, le batelier doit être
capable d'assurer les petites réparations
de base sur le moteur, l'installation
électrique ou la robinetterie.
Exemple :
Le réseau fluvial belge est
l'un des mieux fournis en Europe avec
ses 1.500 km de voies navigables.
Et certaines entreprises ont bien
compris le potentiel qu'offrait ce
réseau en s'installant sur
les bords de rivières.
En 1995, le transport fluvial représentait
en parts de marché, 15 % (soit
2 millions de tonnes), contre 10 %
pour le chemin de fer et 75 % pour
la route.
Formation
:
CAP
Navigation fluviale (abrogé)
CAP
transport fluviale
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